Wenfile

Là où la guerre menace, là où les loups gouvernent ...
 
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 Des songes éveillés. [Libre]

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Silver

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MessageSujet: Des songes éveillés. [Libre]   Ven 8 Fév - 23:40


» SPRY.


» Des songes éveillés.



    Une aura mystique semblait émaner de cet endroit. Je ne saurais dire pourquoi ni comment, c’était ainsi. En ce lieu, on se sentait intrus comme si ce décor nous rejetait en nous envoyant des vents violents qui venaient taper contre notre pelage. Ces pierres attiraient particulièrement mon attention, comme si elles gardaient en elles une puissante magie oubliée de nos jours. M’essayant au centre de ses pierres, je ferma docilement les paupières et laissa mon thorax gonfler au rythme du vent. Me mettre en accord avec la nature, être en symbiose total avec elle. C’était exaltant. Dans ces moments-là, je me sentais partir, comme embarquer par la poussée du vent, plus rien ne pouvait m’atteindre et je me sentais transporter dans une autre dimension. Mais bien évidemment, tout ceci n’était qu’un songe car il me suffisait d’ouvrir lentement les yeux pour m’apercevoir que ce souhait resté chimère. Peu importe à quel point je me sentais embarqué, je ne bougeais pas d’un centimètre sur cette herbe verte. Oui, je me trouvais toujours là au milieu de ces statues, aussi immobile qu’elles, à regretter que mes songes soient ce qu’ils soient : des songes.

    Au final, j’en venais à me demander pourquoi je m’étais rendue en ce lieu. Je n’avais rien à faire ici après tout mis à part le fait de pester contre la réalité. Car oui, je la détestais cette réalité. Ma vie n’était qu’abyme et enfer. Une main enflammé était venu s’emparer de mon âme il y a de cela quelques années pour la réduire à néant. Je n’étais rien, mis à part un esprit torturé. Je n’aimais pas la vie. Je n’aimais pas ces petites fleurs joviales. Non, je n’aimais rien, pas même mon clan alors que j’en étais le Bêta. Ironique non ? Mais au fond, à quoi servait un Bêta ? Je n’étais que la main droite de l’Alpha, agissant dans l’ombre selon ses souhaits ou sous le regard des autres s’il en convenait ainsi. J’étais son loup à tout faire. Cette situation me convenait-elle ? Non, bien sûr que non. Mais par égard pour ma mère et le peu de raison qu’il lui restait, je gardais mes positions et exécuter silencieusement les ordres qu’on me donner. Ma mère… qu’était-elle devenue ? Elle n’était plus rien, détruite de l’intérieur. A mainte reprise, elle avait tenté de mettre fin à ses jours mais sans succès. Et tant mieux. Ma mère était la dernière chose qui ne me faisait pas perdre pied une fois pour toute. Mais pour ce qui était de sa raison, il était trop tard. Folle était un bien trop maigre mot pour la décrire. Ma mère avait atteint un seuil de bipolarité mais personne n’était au courant de sa maladie, pas même l’Alpha. Pourquoi me demanderez-vous. Et bien, les secrets de famille étaient fait pour restés entre les pattes de la famille. Ils ne devaient pas s’égarer vers des oreilles indiscrètes. Dans un tel cas, ces oreilles devaient être éliminées et ce au plus vite.

    Oui, voilà mon mode de fonctionnement. Je me présente : Spry, trois années et Bêta de la terrible meute des Gwanfires. Je n’ai d’attache en rien en ce monde mis à part ma mère mais je vous ai déjà évoqué son cas. Du respect ? Je n’en éprouve que pour mon Créateur ainsi que mon Alpha, eux seuls le mérite. De l’amour ? J’y ai renoncé il y a longtemps de cela. Voyez-vous j’ai déjà été amoureux. Oh oui quel douce sensation, je me souviens… Mais, tout ceci est de l’histoire ancienne. Car j’ai tué l’unique louve qui pouvait me sauver du démon que je suis. Oui un démon, c’est ce que je suis. Aucune conscience, je tue comme on marche, c’est mon mode de vie. Quand vous tétiez encore les mamelles de vos mères j’avais déjà égorgé ma première victime. Je suis né pour devenir ce monstre, c’était ma destinée. Chose que j’ai accompli avec brio. Je n’entretiens aucune relation durable, l’attachement rend faible, il est nuisible. Autant vous dire que les amis, ça n’existe pas dans mon langage. Les conquêtes ? Oh oui, j’ai séduit bien des louves. Mais à aucune d’elles je ne permets de porter mon enfant. Si une erreur arrive, je tue la future mère avant d’avoir à tué mes parents. Quoique paradoxalement, cela revient à tué mes enfants… Enfin passons. Tout cela pour vous dire que je ne suis pas une personne dite « fréquentable ». Alors, toujours envie de venir vous asseoir à mes côtés ?
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Laceration

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MessageSujet: Re: Des songes éveillés. [Libre]   Sam 9 Fév - 16:59

Caterina Sforza ♥
Petite musique d'ambiance !


    « Un monde où les idées s'entrechoquent telles des boulets de canon... Dévastatrices, ces idées, qui partent parfois d'un embryon. Un projet embryonnaire, le plus petit soit-il, peut être puissant et mené à terme peu importe ce qu'il en coûtera. De tels projets, violents et sardoniques peuvent changer un monde, rien qu'en naissant. C'était bien sûr agréable, autrefois, de voir des apocalypses menées à bien, de voir des ravages et des destructions un peu partout, mais ça... C'était au temps des créateurs, tout ça... Quand les premiers loups furent façonnés à partir des éléments mêmes... Fascinants, n'est-ce pas ? Ils eurent tôt fait d'évoluer en ce que les loups d'aujourd'hui sont. Tant mieux, parce qu'être une boule de lave ambulante à la vie longue... Personne n'aurait voulu vivre, mis à part les plus naïfs et les plus stupides. Une vie comme celle-ci est beaucoup mieux pour quiconque, et qui sait... Le futur serait-il plus prometteur que celui-ci ? »

    Telles étaient les pensées qui déambulaient dans la tête de Caterina Sforza cette nuit. Elle n'arrivait pas à trouver le sommeil, et ce pour une raison méconnue. D'habitude, elle arrivait à dormir sans difficultés, et elle ronflait comme une grosse bête tout au long de la nuit... Mais ça, n'allez surtout pas lui dire, elle vous renverrait cette initiative avec ses populaires insultes plein la gueule... Pour en revenir au faits, elle n'arrivait tout simplement pas à fermer l’œil. Des tonnes de pensées hantaient son esprit, et elle était incapable de s'en départir. Elle grognait et tentait par tout les moyens possibles d'arriver à quelques minutes de repos... Impossible. Avec un grognement bestial, de rage, elle se leva précipitamment et quitta sa grotte au presque-sommet du volcan des Gwanfires. En colère, elle parcouru le volcan à la recherche de quelques subalternes à réprimander, mais l'heure plutôt prématurée gardait les loups de feu chez eux... L'aube se levait à peine, et Caterina n'avait pas fermé l’œil depuis la veille au soir. Si vous la voyiez, là, plantée sur une corniche du volcan, les poils dressés, la queue haute, les crocs à découvert, vous ne vous approcheriez pas. Décidant de reprendre son calme, Caterina poussa un soupir exaspéré et ne voyant plus d'autres alternatives, elle quitta ses terres bien-aimées pour trouver la paix ailleurs. Le soleil, cette géante boule de feu mystique, se levait lentement, suivant la course effrénée de l'Alpha des Gwanfires. Elle courrait à travers les plaines fumantes, le petit désert, pour se retrouver dans l'herbe haute de la plaine de Wenfile. Le choc de température la fit frissonner, et elle tituba pour quelque peu perdre contrôle de ses pattes. Elle s'accroupit lentement, reprenant son souffle qui s'était coupé sous le poids de l'air pur. Cela lui prit quelques minutes avant de reprendre ses esprits embrumés, la respiration haletante. Elle finit par se relever, se secouer et marcher la tête haute, le poitrail bien en avant, la queue haute. Elle avait reprit toute son assurance légendaire. Caterina avait toujours eu du mal à quitter les terres de Feu, elle trouvait l'air de Wenfile trop... pur et trop doux pour sa truffe habituée à l'odeur brûlante du volcan. Ses voyages étaient pénibles pour elle, mais elle ne le montrait jamais lorsqu'elle était accompagnée. Ce n'était que quand elle était ainsi seule qu'elle se permettait une faiblesse. Car oui, aucun être en ce monde ne possède pas de faiblesses, et celle de la grande louve Gwanfire était... Wenfile.

    Ainsi donc, elle marchait depuis plusieurs heures, partie de son volcan bienaimé à ces plaines trop vertes et trop calmes pour elle. Ses pas la guidèrent au hasard, de toutes façons, Caterina avait tout son temps, la journée lui appartenait, elle pouvait bien partir et ne plus jamais revenir, mais ce serait un supplice impossible pour la louve rouge. Sa meute lui manquerait trop, et son envie de pouvoir incontrôlable la pousserait sûrement vers des conneries... Se chassant ces idées déplacées de la tête, elle continuait à avancer, en jetant parfois des coups d’œil derrière elle, au fur et à mesure que ses terres s'évanouissaient dans un brouillard... Elle ferma les yeux. Un brouillard si doux, si chaud, si... Quoi ?! Un brouillard ?! Mais comment ça un brouillard ? Il était rare que la grande plaine de Wenfile était brumé... Caterina ouvrit ses yeux précipitamment et regarda autour d'elle. Un épais brouillard l'entourait, et des piliers de rochers se dressaient devant elle. Souriant de sa stupidité, Caterina n'avait même pas remarqué son arrivée au cercle de pierres, cet endroit mystique et étrange... S'avançant prudemment entres les piliers, elle distingua une forme en son milieu. Fronçant les sourcils et s'arquant de méfiance, elle s'approcha. Sa stupéfaction fut immédiate. Un loup gris se trouvait là, en profonde méditation il fallait dire. Ses différences de pelage frappèrent l'Alpha. C'était bien sûr Spry, son Bêta Gwanfire, mais que faisait-il là ? Lui aussi avait dut avoir quelques troubles la nuit dernière, ou était-ce pour une raison spécifique qu'il se trouvait là ? Ne voulant point interrompre un moment de calme, elle se recula quelque peu, mais son odeur avait déjà révélé sa présence. Sans un mot, elle vint cependant aux côtés de son Bêta et posa son postérieur au sol. Elle le salua d'un léger hochement de tête. Caterina Sforza avait beau être une criarde spectaculaire, une extravertie et une fervente dominante, elle respectait le silence, le calme et la sérénité. Parce que c'était pleinement ce qu'elle ressentait dans le moment, et c'était plutôt rare de la voir aussi calme loin de chez elle. Elle fixait l'horizon, les piliers, la plaine... Que pouvait-il y avoir de mal à retrouver un membre de sa meute et à vouloir partager ce moment avec lui ? De toutes façons, ce n'était pas comme si le grand loup gris, noir et aux couleurs de feu allait s'en plaindre, au risque de se retrouver avec le caractère flambant de son Alpha.
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MessageSujet: Re: Des songes éveillés. [Libre]   Dim 10 Fév - 2:13

    Un état proche d’une folie certaine, un feu ardent s’était emparé de sa raison jusqu’à la consommé vivante. Elle n’était plus, ses pensées avaient quittées terre depuis la mort du seul être qu’elle avait jamais aimé. Par moment, elle peinait à me reconnaître, moi, son propre fils. C’était dur d’être rejeté par sa propre mère mais cela, je ne le montrais pas. Sûrement tenais-je cela de mon père, ne jamais laisser entrevoir mes émotions, telle était ma doctrine. Tantôt elle reconnaissait mon visage et venait se blottir contre moi, murmurant à quel point elle m’aimait. Parfois elle me prenait pour mon père, tant notre présence était semblable. J’avais beau lui susurrer que ce n’était que moi, elle se contentait de murmurer parmi ses pleurs de me taire et enfouissait son cou si fin contre mon pelage. Il lui arrive même de me prendre pour un étranger, me chassant de sa tanière par des feulements de rage et de fureur. Elle n’était plus la belle louve joviale d’antan non, ce temps était fini. Elle n’était plus qu’une âme brisée qui ne quittait jamais son antre, survivant dans ses souvenirs si chers à son cœur.

    Pouvais-je appelée cela une famille ? Non, bien sûr que non, mon foyer était mort avec mon père. Tout s’était brisé à partir du moment où son cœur avait cessé de battre. Une icône, à lui seul il avait secondé l’Alpha préexistant et maintenu notre famille uni. Mais à sa mort tout avait changé. Lory avait tenté tant bien que mal de nous raccommoder mais, elle avait fini par perdre espoir et s’était laissé aller à sa propre tristesse, cherchant un réconfort désespéré dans les pattes du premier venu. Je l’avais hais pour cela, pour nous avoir abandonné. Je l’avais tué pour cela. Il m’arrivait de regretter sa mort, ce cœur si précieux que j’avais moi-même arracher de sa poitrine. Comment pouvait-on tué le seul être que l’on aimait ? Sûrement pensez-vous cela impossible. Et pourtant. Mais cela avait été nécessaire, elle nous avait trahis et la trahison n’était pas acceptable. Elle était punissable, punissable de mort. Et j’avais été celui qui avait exécuté sa sentence. Alors par moment, je ressentais le besoin de venir m’isoler et repentir ce pêché que j’avais commis. Ce pêché odieux. Mais je n’attendais pas à ce que quiconque me pardonne, moi-même ne pouvais me pardonner une telle chose. Je vivais simplement dans l’idée que cela avait été inévitable. Cette représentation était réconfortante.

    Je ne faisais que me confesser face aux murmures de la brise, aucun être vivant n’eut vent de ce qui c’était réellement passé. Selon eux, cela était simplement un suicide amoureux. Pas même ma mère, non cela l’aurait abattu d’apprendre la vérité. Pour mieux protéger les êtres qui nous été cher, mieux valait-il parfois leur mentir. C’était le choix que j’avais fait. Humant délicatement l’air frais, j’expira une fumée dense de mes crocs. Cet air était si différent de celui du volcan, un air nouveau, dénué de toute nuance de charbon dégagée par le volcan. Ma gorge devenait rauque, inhabituée à cet air si pur. Levant alors les yeux aux ciels, j’observa silencieusement la nuit ou du moins ce qu’il en restait. Le ciel s’éclaircissait peu à peu et les étoiles se fondaient dans le décor, disparaissant aussi rapidement qu’elles étaient venus. Comme j’aurais aimé pouvoir m’éclipser aussi facilement qu’elles le faisaient, cela aurait été merveilleux…

    Me tirant de mes songes chimériques, le vent m’apporta les nouvelles d’une présence. M’arrachant à mes pensées, je lança un regard en direction du nouveau venu. Ou plutôt de la nouvelle car c’était une louve et pas n’importe laquelle, ce n’était autre que Caterina, l’Alpha de ma meute. Mon seul supérieur à ce jour et l’unique personne à laquelle je vouais un certain respect bien que forcé. Un Bêta se devait de respecter l’Alpha et l’épauler, c’était mon rôle. En sa présence, je contenais ma rage qui débordait de temps à autre, ne sait-on jamais. L’unique louve en dehors de ma mère face à laquelle je restais respectueux. Et puis, Caterina était réputée pour son caractère volcanique digne d’une Gwanfire. Mais connaissant le tempérament de feu de mon Alpha, j’avais toujours veillé à ne jamais la froissé.

    « Alpha. » la saluais-je d’un ton neutre tout en répondant à son signe de tête.

    D’un regard en biais, j’observa la femelle tandis qu’elle venait se joindre à mes côtés. Soit, sa présence ne me dérangeait pas, la seule que je tolérais à vrai dire. Si cela avait été un autre loup, voilà longtemps que je lui aurais sauté à la gorge. Mais Caterina n’était pas une louve ordinaire, elle était mon Alpha. Mis à part les tâches qu’elle me confiait ou autre fonction que je devais remplir en tant que Bêta, nous n’avions jamais pris le temps de discuter en dehors de nos fonctions. Mais si elle le désirait, je pourrais éventuellement entretenir une discussion avec elle ou lui tenir compagnie si elle le souhaitait.

    J’avais toujours détesté ma voix, elle ne correspondait pas à mon physique ni même mon tempérament. C’en était même le strict opposé. A voir mon gabarit, vous vous attendez à une voix grave, menaçante voir même terrifiante ? Et bien non, ce n’était pas du tout ce timbre de voix ou du moins, pas naturellement. Je n’avais jamais cherché de terme pour la qualifiait mais, ma mère en avait trouvé un –du temps où elle n’avait pas encore perdue la raison-. Une voix d’ange, disait-elle. Un beau paradoxe n’est-ce pas ? Je n’avais pourtant rien d’un ange si ce n’était cette voix que je ne pouvais supporter. Peut-être était-ce pour cela que je m’étais voué à un certain mutisme, faute de pouvoir entendre ma propre voix qui m’écorchait les tympans. Mais au fur et à mesure du temps, j’avais su l’amadouer pour la rendre froide et cruelle. Je ne désirais pas perdre toute crédibilité à vrai dire. Seulement, lorsque je ne m’efforçais pas à la rendre froide, elle redevenait cette voix d’ange mélodieuse si détestable. J’avais beau avoir la voix d’un ange, je n’en étais pas un. Et si c’était le cas, voilà bien longtemps que j’avais été déchu.
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MessageSujet: Re: Des songes éveillés. [Libre]   Dim 10 Fév - 18:46

Mara

Dormir sans rêve était son rêve...chaque jours , Mara rêvait de ses parents....toujours aussi flou que d'habitude, elle en avait mal à la tête. Le matin en se réveillant , Mara n'eut point le courage de se lever une fois de plus. Elle voulait découvrir son passé , les secret de son collier ....tant de questions sans réponse...
Mara se décida enfin de se lever mais pour faire quoi ? une fois de plus , elle avait une autres question en tête. Cela la préoccupe de plus en plus et la ronge de l’intérieure tel un incendie...
Mara parcourut Wenfile se matin là sans savoir ou elle allait...mais cela la conduisit ici...

- bonjour , fis-je d'un ton bas et fatiguée en voyant mes deux supérieurs, Caterina Sforza et Spry ensemble .
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MessageSujet: Re: Des songes éveillés. [Libre]   Dim 10 Fév - 18:56

[Mara il aurait fallu que tu attendes que je réponde avant de répondre ^^'' Mais ça ne fait rien, je vais enchaîner !]
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MessageSujet: Re: Des songes éveillés. [Libre]   Ven 5 Avr - 12:05

[ Up ! (: ]
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