Wenfile

Là où la guerre menace, là où les loups gouvernent ...
 
AccueilS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]

Aller en bas 
AuteurMessage
Silver

avatar

Messages : 335
Date d'inscription : 20/06/2011
Localisation : ~ Il est préférable pour toi de l'ignorer...

MessageSujet: Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]   Mer 23 Nov - 14:58

    » Quand tombent les feuilles calcinées...

    » Spry.


    « Tout n'était que feu et cendre. Des hurlements retenttissaient de toute part, qu'il soit cris de rage ou de douleur. Tout n'était que chaos. Impassible, je traversais de pas lent cet enfer habitant la forêt de Wenfile. J'avais changé. La mort de ma soeur m'avait plus atteint que je ne le voulais. Ma coquille s'était davantage refermé sur ma personne. Plus rien ne pouvait m'atteindre, il en était fini de moi. Le peu de lumière qui restait de mon être avait fini par s'éteindre avec Rubis. Elle était l'unique soleil de ma vie et voilà qu'elle s'était éteinte. J'avais encore du mal à accepter son départ. Un corps de Gwanfire longeait le sol, juste devant moi, à mes pieds. Je ne pris pas le temps de m'arrêter, je n'y prêta même pas attention. Me contentant de relever davantage mes longues pattes, j'emjamba le corps sans vie de celui qui fut autrefois un loup de ma meute. Qui était-ce ? Je m'en fichais bien. Cette meute n'avait guère d'importance à mes yeux. Pourquoi rester parmis elle, me diriez-vous ? A vrai dire, je n'en avais aucune idée, peut-être pour ma mère. Et puis, où irais-je ? Comme un murmure, le vent m'apporta un songe. Seikyo. Où était-elle passée ? Sans que je ne puisse dire pourquoi, cette louve qui avait su captivée mon attention avait disparu, chose étrange. Mais, plus énigmatique encore, cet étrange sensation dans mon corps, comme un vide. Car, je le savais. Je savais qu'elle ne reviendrait pas, qu'elle était parti de bon, tout comme Rubis. Il ne m'en fallait pas plus pour être persuadé que j'étais un loup maudit. Enfin, comment aurais-je pu ne pas l'être ? J'étais Spry, un loup damné pour l'éternité. »

    « Bien que je me sois éloigné du champ de bataille, les échos des hurlements ne cesser de résonner dans mes tempes. Non pas pour me déplaire. Cette douce mélodie faisait délicieusement vibrer mon corps. Je ne savais pas vraiment où j'allais, je n'avais aucune indication sur le lieu de ma mission. Ah oui, ma mission, sans doute devrais-je vous en parler. Fire, dirigeant des Gwanfires -oui, à mes yeux, BadHell n'était en aucun cas mon supérieur- m'avait confié une mission des plus intéressantes. Un assassinat. Vous me direz, ce n'était guère une des activitéles plus répandus mais dans cette vie banale, c'était ce qu'il y avait de plus captivant à faire pour occuper son temps. Adelle, elle était ma cible. Actuelle Alpha des Leafegons, elle se révélait être une cible plutôt intéressante. J'avais plutôt hâte de commencer mon travail. Seul petit problème, je n'avais aucune idée de ce à quoi elle ressemblait. Enfin, ceci n'était qu'un détail, je savais parfaitement comment la trouver. En effet, je pouvais toujours en venir à torture quelques petits Leafegons passant sur mon chemin... »

    « La climat de la forêt me changeait plutôt de celui du Volcan, c'était différent. Cependant, l'automne apportait avec lui ces douces chutes de feuilles. Etrangement, avec l'hiver, l'automne était l'une des mes saisons favorites. En clair, une des rares choses que je pouvais venir à apprécier. Craquelant sous mon poid, les vieilles feuilles asséchées entamée une délicieuse petite mélodie, mêlée aux sons de la guerre se jouant à quelques lieux de là. Rouge, orange et jaune... des couleurs de loup de feu. Quel triste funeste pour la forêt. Ainsi décorée de ces arbres multicolores, voilà qu'elle allait tristement brûlée. Les Gwanfires étaient réellement des loups particulièrement insensible. Marchant ainsi dans ce paysage de mort, j'errais dans un seul but: trouver cette dénommée Adelle. Mais, sera-t-elle aussi heureuse de me voir que j'étais euphorique de la trouver ? J'en doute. »

    « En ce moment-même, j'en voulais à Fire de m'avoir donner si peu de détail sur ma cible. Et puis, peu de personnes savait que c'était le cas mais, j'étais rancunier, je n'oublierais pas ça. Enfin, il serait plus rapide de dire que, personne ne me connaissait. Seul mon apparence leur était connu. Contournant un grand érable, je releva la tête pour observait le ciel. Noir, aussi noir que mon âme. Aucun nuage, les cieux étaient parfaitement dégagés. Seul la lumière du gigantesque brasier allumé par les Gwanfires reflétait dans l'obscurité. Les ombres dansaient autour de moi. Je me plaisais dans cet étrange paysage. M'imobilissant, je profita de cette atmosphère. Ne sait-on jamais, cette nuit serait probablement unique. Me sortant de mon nouvel univers tout juste découvert, une nouvelle odeur autre que la mienne me sortit de mes rêveries pourtant innabituelles. Cette odeur... je la connaissais. Oui, bien sûr que je la connaissais. Depuis quelques temps, j'avais remarqué qe j'étais suivi ou plutôt épié par un loup. Ou plus précisément une louve, qui plus est Leafegon. Intrigué d'enfin découvrir l'identité de cette louve, je la priviligia à ma mission que je mis de côté pour le moment. Je n'avais jamais vraiment cette louve. Seulement 'entrevue'. J'ignorais aussi pourquoi m'avait-elle suivie tout ce temps mais, il ne faisait aucun doute que je le découvrirais ce soir, la prenant à son propre piège d'espionnage. Me mettant en contre-vent afin de ne laisser aucune chance à cette louve de me détecter, je me mis discrètement à la filer. Après quelques arbres et buissons divers passés, je finis par retrouver la trace de la Leafegon. Elle était là, à quelques pas de moi. Un loup ordinaire aurait pu la qualifier de belle louve, avec de jolie formes etc... Mais, je ne m'intéressais guère à ces vulgaires détails. Un sourire narquois abordant mon visage, je sortis de ma cachette, me dévoilant ainsi à la louve de toute ma grandeur. Oui, j'étais plutôt grand, voir très grand. L'un des plus grands loups de la meute des Gwanfires et donc, de Wenfile. Il fallait dire que j'étais plutôt du type imposant. Je l'approcha de la louve des bois avec calme, ne voulant point l'effrayer, ça serait trop dommage. Elle pouvait m'être utile pour ma mission après tout. »

    - Bonsoir.

    « Une fois de plus, ma voix mit un petit temps à sortir de ma gorge. Il était si rare que je parle que ma gorge en devenait rouillé cependant, ma voix ne perdait pas pour autant sa résonance angélique. Je m'étais toujours demandé pourquoi j'avais hérité d'une telle voix, elle qui ne me correspondait en aucun point. »

    - Nuit agitée, non ?

    « Restant tout de même à une distance raisonnable de la louve des bois, je continua de l'observer sans aucun scrupule. J'avais hâte de voir sa tête lorsqu'elle se rendrait compte de ma présence, elle qui avait passé tant de temps à m'espionner. Ce paysage m'attendrissait et, ça m'irritait. J'étais un démon et non un ange. Fixant la louve dans ses yeux verts olive, mon sourire sournois ne disparut point, persistant à dévisager cette louve intriguante. Elle était la deuxième louve à suscitait mon attention. »


Dernière édition par Silver le Mer 14 Déc - 18:01, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]   Mer 14 Déc - 17:14

» Quand tombent les feuilles calcinée...

» Adelle.


Encore une fois, J'avais laisser mon petit à une nourrice de la meute. Je ne savais pas pourquoi, j'avais de la difficulté à être douce et attentionnée avec lui. Je ne comprenais pas pourquoi. Quand j'élevais mon frère et ma sœur je croyais que c'était parce qu'ils n'étaient pas mes enfants... Il faut croire que je n'ai pas la fibre maternelle. Comme preuve Gitant à disparue et Daisy est rendue lesbienne et par avec Lauralie je ne sais où... Quant-à moi je me retrouve plus vraiment de famille sauf la meute et un enfant que je ne suis même pas capable de regarder dans les yeux sans pleurer.En plus d'un amour impossible et celui à qui mon cœur appartient ne sais même pas qui je suis. Je m'étais éloignée de la grotte pensant à aller voir Spry, mais un pressentiment me dit que je devais rester proche. Je leva la tête observant le ciel. Il était d'un noir si profond. Au loin je voyais la montagne des Skywing qui dépassait la cime des arbres. Je soupira me demandant ce que je faisait de ma vie quand une odeur me vint, je me retourna et vit un gigantesque loup se tenir devant moi. Puis son odeur me vint au narines. Je me figea. Spry.... Que faisait-il dans la forêt.

- Bonsoir.

Sa voix angélique s'adressait à moi pour la première fois. Elle résonna un moment dans mes oreilles avant que je ne lui réponde.

- Nuit agitée, non ?

Sans savoir vraiment pourquoi, il me dévisageait sans gène, ce qui me mit plutôt mal à l'aise. Il me regardait droit dans les yeux ce qui faisait que mes jambes devenaient molles. Je détourna les yeux et parla pour me concentrer un peu. Elle se redressa un peu, reprenant ses allure d'alpha et parla d'une voix dure et ferme, remontant son regard droit dans celui de Spry, le défiant du même coup. Il était peut-être imposant, mais elle en avait dedans.

- Je.. Je ne vois pas en quoi elle est agitée, si ce n'est que vous n'avez rien à faire ici.

Je me leva et commença à marcher pour m'éloignée de lui. Mes pas étaient rapides et parfois même irrégulier signe que je voulais vraiment partir. Je me trouvais stupide d'être si peu subtile dans mes gestes...

[ Je m,excuse c'est pathétique comparer a toi T.T]

Revenir en haut Aller en bas
Silver

avatar

Messages : 335
Date d'inscription : 20/06/2011
Localisation : ~ Il est préférable pour toi de l'ignorer...

MessageSujet: Re: Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]   Mer 14 Déc - 23:24

    [T'en fais pas va, moi j'aime bien. Et Spry aussi ! ;P]
    « N'était-il pas coutume de craindre l'inconnu, me diriez-vous. Je vous répondrais que non, pas chez moi en tout cas. Je n'avais pas à connaître ce sentiment qui m'était, jusqu'à présent, totalement inconnu. Encore moins d'une louve; d'autant plus Leafegon. Etrange. Tel était le mot qui pourrait au mieux la décrire de mon point de vue. Mal à l'aise, pattes flageolantes, regard fuyant... Pourquoi tant de peur. Etais-je donc si terrifiant ? Je n'en étais pas vexé, bien au contraire. Un sourire malveillant se dessina gracieusement sur les traits de mon visage. Puis, changeant d'attitude, la louve se redressa et me défia du regard. Elle avait du cran mais, peu importe, qui était-elle pour me défier ainsi ? Un grognement sourd résonna du fond de ma gorge. Mon regard n'exprimait guère d'émotion, pas même une lueur d'agacement. Contrôler mon corps n'était qu'une tâche des plus banales, je ne faisais qu'exercer cette tâche depuis mon enfance. Une vague de pensée sombre m'envahit rien qu'à penser à mon enfance. Il en fallait peu pour m'énerver. Légèrement agacé par ces brusques pensées, une voix me parvenant jusqu'au tympan me sortit de cette bulle noire. Je l'avais presque oubliée celle-là. »
    « Comment pouvait-elle dire de telle bêtise ? Sa meute se faisait attaquer par un raid surprise de Gwanfire et elle ne trouvait en rien cette nuit agitée ? Quelle ironie. Sa meute allait être décimée et, elle ne se sentait en aucun cas en danger. Etrange manière de voir les choses. Malgré ces pensées critiques, je ne pus empêcher ce rire sournois qui se mit à résonner tout au creux de ma gorge. Oui, je riais. Mais, pas d'un rire qui se voulait d'être sincère. En vérité, je me moquais de la louve. Quelle niaiserie. Me stoppant dans ma brusque hilarité, je me remis à observer sans scrupule la louve. C'est là qu'elle avait tort. J'avais une raison particulièrement précise d'être ici. Une raison sombre, même. Un assassinat. »

    « Soudainement, la louve se redressa et, précipitamment, elle se mit à s'éloigner de ma présence. Je vois, ainsi, je la terrifiais à ce point ? Quelle situation amusante. Je ne pouvais pas laisser cette louve partir, elle m'amusait bien trop pour cela. Ses pas se faisaient irréguliers et pressés m'offrant ainsi une scène plutôt comique. Pourquoi se retenait-elle de courir ? Riant d'un rire léger, je trottina à la poursuite de la louve. »


    - Je te terrorise au point que ta seule hâte soit de me fuir, Leafegon ?
    « Je m'amusais. Oui, c'était vrai, je m'amusais à taquiner cette louve. Elle qui m'avait tant de fois espionner dans l'ombre, voilà qu'elle se défilait lorsque je la percé à découvert. Trottant non loin d'elle, je ne cessais de suivre le moindre de ses mouvements. Il fallait qu'elle se rend à l'évidence, je n'étais pas prêt de la laisser tranquille. Alors que jusqu'ici, j'avais pris soin de rester à une bonne dizaine de mètre de la louve, je me mis d'un coup à franchir la limite nous séparant l'un de l'autre. Zigzaguant entre deux grands sapins puis sautant par-dessus un tronc, je me retrouva rapidement à la hauteur de la louve, marchant à ses côtés, mon sourire mesquin n'ayant toujours pas quitté mes babines. »

    - Une nuit de sang et de chair brûlée est donc banal à tes yeux ? C'est un point de vue intéressant.
    « Bien sûr, je me faisais un plaisir de retourner ces mots à mon avantage. Une pensée fascinante me vint alors en tête. C'était la première fois que je parlais autant à une inconnue. Pourquoi ne pas avoir expérimenté l'expérience avant ? Çela me faisait passer le temps de façon particulièrement innatendu. »

    - Rien à faire ici, tu dis ? C'est là que tu te trompes, Leafegon. Et cela, en tout point.

    « Mon visage devint plus grave et l'espace de quelques instants, mon sourire espiègle disparus de mon visage. Sans doute, insconciament, j'avais lancer un signal d'alerte à la louve comme quoi il ne valait mieux pas aborder ce sujet. Puis, comme ci cet instant n'avait pas été réel, mon sourire éveillé repris rapidement place sur mes traits et, avec un air mesquin dans les yeux, j'observa la louve à ma gauche. Elle était plutôt petite comparée à moi, sa tête m'arrivait à peu près aux épaules voir peut-être vers la base de mon cou mais, pas plus haut. Ricanant légèrement, je continua de trottiner aux côtés de la louve des bois, attentif à ses moindres faits et gestes, prêt à la rattraper si jamais elle décidait de changer de trajectoire. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]   Sam 7 Jan - 18:25

- Je te terrorise au point que ta seule hâte soit de me fuir, Leafegon ?

Je n'avais pas peur, non je n'avais pas peur de ce loup. loin de là. J'étais seulement perturbée de le voir devant moi et m'adressant la parole,car je ne l'avait jamais vu le faire avant. Sa voix... Elle est si douce à entendre...Et se sourire mesquin qu'il affichait sans cesse me faisait fondre.

- Une nuit de sang et de chair brûlée est donc banal à tes yeux ? C'est un point de vue intéressant.

J'étais partit dans mes pensées quand ce qu'il dit me vint à l'oreille. *Nuit de sang? Chaire brûlée?De quoi parle-t-il?* Je me mis à sentir l,aire quand je sentit effectivement la chaire brûlée. Mon corps complet se crispa, je plongea mon regard dans celui de Spry redoutant tout.

- Rien à faire ici, tu dis ? C'est là que tu te trompes, Leafegon. Et cela, en tout point.

Je fis aussitôt un bond vers l'arrière m'éloignant de lui et activant sur le champs mon pouvoir. Un énorme labyrinthe se forma autour de Spry.

-Je ne sais pas pour qu'elle raison vous ne m'avez pas encore attaquer Spry, mais je ne permettrais à personne de venir chez les leafegon et les massacrer par surprise!

Je me mis à disparaître dans le décor de mon labyrinthe.

-Essayez de sortir d'ici!
Revenir en haut Aller en bas
Silver

avatar

Messages : 335
Date d'inscription : 20/06/2011
Localisation : ~ Il est préférable pour toi de l'ignorer...

MessageSujet: Re: Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]   Mer 11 Jan - 20:44

    « Scrutant la visage de la louve, je ne passa pas à côté de sa tête perplexe. Quelle ironie. Même elle, Leafegon, ne savait pas ce qui arrivait aux siens ? Quel membre pathétique de meute... Puis, chose étrange, elle plongea son regard dans le mien. N'avait-elle donc pas peur des représailleurs ? Quelle louve audacieuse. Ses yeux étaient comme la forêt au Printemps, d'un vert profond. Rien à voir avec celui de Rubis. Furieux, je me remis à marcher, ne souhaitant pas continuer cet échange trop audacieux. Alors que je commencais à m'éloigner, la louve pris brusquement peur et fit un bond en arrière, s'éloignant davantage de ma personne. Puis, des tas de branches sombres sortirent du sol et de l'ombre et un gigantesque labyrinthe se forma autour de moi. Quel étrange pouvoir. Mais visiblement, elle n'avait pas bien compris ma nature. »

    « Les paroles de la louve raisonnèrent quelques temps dans ma tête. Pourquoi ne l'avais-je pas encore attaquer. Oui, bonne question. Pourquoi ? Réfléchissant sur mes propres actes, je mis au point une théorie qui s'avérait plus que possible. J'avais besoin d'elle. Elle devait me conduire jusqu'à ma cible: l'Alpha. Puis, la louve se mit à fuir, disparaissant ainsi de mon champ de vision. Par où était-elle donc parti ? Loin d'être inquiété par cette barrière de branchage d'ombre, je me mis à marcher tranquillement dans les ténébres, suivant avec aisance l'odeur de la louve. »

    - Au moment même où nous parlons, la forêt est déjà en feu et tu le sais. L'attaque a déjà débuté. Les dés sont lancer.

    « Déclarais-je d'un ton las mais qui résonna dans tout ce labyrinthe. Puis, un détail passé me revint à l'esprit. Pourquoi cette louve me vouvoyez ? Je ne comprenais pas. Oui, décidémment, je ne comprenais pas cette louve. Pourquoi m'avoir observé si longtemps en secret pour que finalement, à notre rencontre, se comporter de la sorte ? Les femelles sont des créatures bien étranges. Trop à mon goût. »

    - Tu sais bien que cette petite illusion ne va pas me retenir indéterminablement...

    « Errant dans ce labyrinthe sans fin et plongé dans l'ombre, j'avais déjà une petite idée de comment sortir d'ici seulement, je laissais un peu de temps à la louve pour me montrer de quoi elle était capable. Après tout, qui avait proclamer que nous n'avions pas le temps de jouer ne serait-ce qu'un peu ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]   Lun 23 Jan - 1:14

- Tu sais bien que cette petite illusion ne va pas me retenir indéterminablement...

Ca, elle le savais très bien. Mais, si cela pouvait le retenir ne serais-ce que quelques minutes, ce ferait déjà un ennemis de moins. Je laissa le mâle se promener un peu dans cet illusion qui allait peut-être le rendre fou,mais qui au moins ferait en sorte qu'il ne soit plus une nuisance pour sa meute. Il n'avait pas l'aire de vraiment vouloir bouger, alors elle parla.

-Pourquoi attaquez-vous la forêt et pourquoi n'êtes vous pas avec les autres pour attaquer?

Il était plutôt louche et je devais découvrir ce qu'il cherchait. Je ne le laissa pas répondre à ma question. Aussi vite qu'une ombre, je passa près de Spry et lui arracha de la chaire sur sa patte gauche et je re disparue aussi vite que j'étais apparue.

-RÉPOND!

je savais très bien qu'avec ce ton,il ne me répondrais pas. Je l,avais observé assez longtemps pour savoir comment il réagirait. Mais il ne sait même pas qui je suis alors, je peux en profité.

[Désolé c'est court... Sad ]
Revenir en haut Aller en bas
Silver

avatar

Messages : 335
Date d'inscription : 20/06/2011
Localisation : ~ Il est préférable pour toi de l'ignorer...

MessageSujet: Re: Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]   Lun 23 Jan - 2:30


    « J’errais dans ce labyrinthe, sans crainte. Je trouvais même ce pouvoir intéressant et plutôt utile pour rendre ses ennemis fou. Malheureusement, j’avais perdue toute conscience et ce genre de stratagème ne prenait pas sur moi. Visiblement, mon attitude fit mouche sur la louve qui, furieuse, me feula tout un tas de questions. Des questions, des questions, toujours des questions. Ne savait-elle donc rien faire d’autre ? Voilà que ma lassitude quotidienne me reprenait. Je ne m’amusais plus vraiment. Les questions avaient le don de m’ennuyer. Pourquoi toujours poser des questions ? Là est la question ? Ironique, non ? Mais, à de sotte question, je n’avais pas de question. Certaine demande était faite pour ne point être assouvie. Tout en marchant dans l’ombre, j’observa l’ombre de la louve se déplacer. Etait-elle sotte ? Ne connaissait-elle pas donc pas les Gwanfires ? Nous attaquions pour le plaisir de faire couler le sang, d’arracher des vies. Nous aimions nous battre, répandre la terreur, faire un carnage, nous étions de pur démons. Des parfaits Gwanfires. »

    « Perdu dans les songes d’un stéréotype Gwanfire, j’en oublia la louve qui en profita et me fonça dessus, me griffant avec violence une de mes pattes. Furieux de cet acte, je réagis au quart de tour et, avant que la louve ne parvienne à disparaître dans l’ombre, je planta mes crocs aiguisé dans sa croupe. Grognant de rage, j’observa l’état de ma patte. Elle saignait, un morceau de chair manquant mais à mes yeux, cela n’était qu’une éraflure. Cependant, en plus de m’irriter avec ses questions, la louve avait réveiller mon animosité. Mauvais point pour elle. Très mauvais. »

    « Comme si tout cela ne suffisait pas, la louve se mit à me hurler dessus, exigeant une réponse. Pour toute explication, je grogna de colère, les traits déformés par la fureur. Je continua d’avancer droit devant moi, afin de contenir ma colère. Cependant, malgré le fait que j’essayais de me contenir, mes pattes commencèrent à laisser des gouttes de lave puis, finalement, mes pattes se transformèrent en de la lave et derrière moi, se tracer désormais un large chemin lumineux. Voici le désavantage de mon pouvoir, je ne pouvais le maîtriser de façon totale, ce dernier étant bien trop impulsif. Ma blessure à la patte fut recouverte de lave, me brûlant au premier degré mais, je ne réagis pas. Cela faisait bien longtemps que je ne ressentais plus aucune émotion. »

    « Finalement, après avoir marché droit devant moi, je m’immobilisa brusquement. Cette louve ne méritait-elle pas une réponse ? Après tout, je pouvais la récompenser pour être parvenue à me blesser. M’asseyant dignement, je redressa doucement la tête, observant les étoiles dans le ciel. Elles étaient étrangement scintillantes. Bien trop même. Je tourna brièvement la tête et observa mon ruisseau de lave, luisant au même titre que les étoiles dans la nuit noire. Ma mère m’avait un jour dit que chacun d’entre nous possédait une étoile. Une étoile propre à nous même. Et que, notre étoile est en nous, et de nous, il dépend qu’elle soit bonne ou mauvaise. Et mon étoile, quand est-il d’elle ? Moi-même ne pouvais le dire. »

    - Tu es plus téméraire que tu ne le laisse paraître.

    « Je fixais toujours les étoiles mais, je m’adressais à la louve. Elle me rappelait de peu Rubis. Fragile en apparence mais, dur comme un roc à l’intérieur. Cependant, Rubis avait fait un mauvais choix l’ayant conduit à sa parte. Je ne comprenais toujours pas et je ne comprendrais sûrement jamais. Je ne voulais pas comprendre. Elle m’avait trahie, c’était tout ce que j’arrivais à comprendre. Les souvenirs de Rubis n’étaient jamais bon pour moi, c’est pourquoi je préféra me focaliser sur l’instant présent. Fixant l’ombre des yeux, je devina où se trouver, approximativement, la louve et, tout en la fixant de mes yeux de feu, je m’adressa à elle, sans animosité dans la voix.

    - Quel est ton nom, louve des bois ?

    « J’afficha un sourire fourbe, l’invitant à répondre. Qui sait, si celle-ci répondait à ma question, peut-être serais-je apte à répondre aux siennes ? »

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]   Mer 14 Mar - 15:41

Le loup avait réussi à m'attaquer en me mordant férocement à la coupe. J'avais toute fois réussis à me déprendre de son emprise. J'étais retournée me cacher dans la noirceur de mon labyrinthe. Je préférait l,observer que l'attaquer, car je le connaissait pour l'vaoir espionner pendant un long moment. Je savais qu'il n'avait pas d'émotion, ni quoique ce soit d'ailleur. Ce qui m,étonnait le plus était qu'il avait une conversation avec moi. La seule personne avec qui je l'avait vu discuter aussi longtemps était Seikyo.Pourquoi? Spry ne continua a pas son chemin dans le labirynthe,il s'arreta et regarda les étoiles, ce qui me fit lever la tête à mon tour. Des millier d'étoiles brillaient, ce qui me fit sourire une fraction de seconde. le mâle rebaissa la tête regardant dans ma direction sans vraiment me voir.Il affichait un sourire fourbe qui me glaca le sang en même temps de me faire des papillons dans le ventre.

- Quel est ton nom, louve des bois ?

Mon nom? pourquoi s'intéressait-il à cette questionsi banale pour lui et je compris qu,il ne réponderait pas à mes questions. je me mis à me déplacer le plus rapidement possible pourqu'il ne me repère pas.

-Je ne sais pas ce qui te prend Spry? Tu ma parler plus qu'à n'importe qui d'autres et maintenant tu veux savoir mon nom. Une information habituellement insignifiante pour toi!

Je réapparue derrière Spry lui sautant au cou, crocs sortis. Je plenta mes dents dans la chaires de Spry avant de férocement secouer la tête pour le blesser plus. Le sang c'était mis à couller dans ma geule.Je le relacha apres un moment,car celui-ci m'avait asséner un coup avec ses pattes en fusions. (Si ca te dérange pas ^^) Je recula le regardant droit dans les yeux, ses yeux si rouge... Tombant sous son charme je me dis qu'il fallait que je réponde à sa question, espérant qu,il se souviendrais de moi plustard dans sa vie.

-Adelle... Je me nomme Adelle... Je suis l'odeure qui ta suivi pendant un moment.

Je le fixait droit dans les yeux. Ce loup me faisait fondre! Il me fallait une énorme concentration pour ne pas me perdre dans ses yeux. Je devais me focusser sur la meute qui se faisait attaquer.
Revenir en haut Aller en bas
Silver

avatar

Messages : 335
Date d'inscription : 20/06/2011
Localisation : ~ Il est préférable pour toi de l'ignorer...

MessageSujet: Re: Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]   Mer 21 Mar - 0:19

[Juste une petite précision, Spry et Seikyo n'ont jamais échangés de paroles, ils sont toujours restés silencieux l'un avec l'autre ^^']


« C'est bien vrai, qu'est-ce qui me prenais au juste ? Pourquoi daignais-je m'intéresser à cette louve ? La vie me lassait-elle au point que j'en vienne à m'adoucir avec le temps ? Non, impossible, personne ne pourrait jamais changer ce que je suis. Un démon insaisissable. Pensait-elle qu'elle avait une quelconque importance pour moi ? Quelle folie. Je ne m'intéressais à personne. Aucun loup ne méritait mon intérêt, encore moins un Leafegon. Certes je n'aimais pas ma meute mais, j'avais grandis dans le principe que les autres meutes étaient faibles. Je continuais de marcher dans la nuit noir, laissant mon esprit divaguer de-ci et là. J'étais étrangement calme. Bien que jamais je ne l'avouerais, cette louve ne me dérangeait pas plus que ça, j'avais déjà appris à m'habituer à sa présence. Depuis qu'elle me suivait à vrai dire. Si bien que sa présence ainsi que son odeur ne m'était plus étrangères. Malheureusement, elle parlait beaucoup, trop pour moi. Je préférais de loin le silence, si calme et reposant. Papoter, converser avec les autres, tous ces genres de choses n'étaient pas pour moi. D'aussi loin que je me souvienne, j'avais toujours été un solitaire, tel était la vie que je m'étais choisi. Mais, avais-je réellement le choix ? Je n'aimais personne, détestais tout être vivant, haïssant même ma propre meute, que pouvait-on bien faire d'un être tel que moi ? Si je devenais Bêta, ce n'était que pour ma mère. Que serais-je devenu sinon ? Un assassin. Oui, ça m'aurait sûrement plu. Opérer dans le silence, éviter tout contact et socialisation, ça aurait été la bel vie. Mais, me voilà condamner à devenir Bêta pour satisfaire mon égoïste de mère. Le pire dans cette affaire était que je devrais seconder Devil, ce crétin... Il était le portrait craché de son idiot de son père, comme ça devait être pénible. Même ma douce Rubis n'avait pas pu empêcher cet laideur. Seul Slania avait hériter de sa mère. Pff, Rubis, tu n'as même pas été foutue de faire tout le job. Toi qui voulais servir ton bien-aimé es-tu au moins satisfaite du résultat ? »

« J'ai toujours détesté me rappeler mes souvenirs avec Rubis, c'était bien trop pénible. Croissant vivement les étoiles du regard, je m'interrogea. Veillait-elle sur moi comme promis ? Etait-elle heureuse maintenant ? Ou bien s'ennuyait-elle là-haut ? Pff, comment savoir crétin, elle était morte. Morte. Entre-toi ça dans le crâne, jamais plus tu ne pourras la voir. Rubis était morte. Une ombre dans l'obscurité me ramena à la réalité. J'étais toujours coincé dans ce stupide labyrinthe avec cette louve. Je détestais la façon dont elle me parlait, comme si elle connaissait tout de moi. Mais non, jamais personne ne me comprendrait. J'étais indéchiffrable. Incompris. Je haïssais le monde. Qu'était-ce que ce sentiment si souvent appelé l'amour ? Je n'en avais aucune idée. Les sentiments de joie ? Je ne les connaisais pas. Seul la haine, la colère, la rage, l'agressivité, la fureur, l'irritation, l'indignation de ce monde si désolant. Je n'étais fait que de haine, tel était ma foi. »

- Ne me parle pas comme si tu savais tout de moi, c'est irritant. Il m'arrive aussi de m'interroger et ici, à l'occurrence, je m'interroge sur ton identité. Est-ce si déplaisant que cela ?

« De quel droit se permettait-elle de me juger ainsi ? Un grondement racla ma gorge quand soudain, la louve réapparue derrière moi. J'aurais pu l'éviter, me jeter sur elle et la déchiqueter mais, l'envie me manquer. Je la laissa me bondir dessus et planter ses crocs dans ma chair. Elle s'acharna tel un loupiot à me blesser davantage jusqu'à ce que mon sang jaillisse. Manque de chance pour elle, mon sang était constituer de magma. Oui, de la lave en fusion coulait dans mes veines, choses étranges me diriez-vous. Fatiguer de la laisser jouer, je lui asséna un violent coup de patte, la lave en fusion dégoulinant de mes pattes. Tiens, j'avais oublié ça. Pauvre loupiote, elle devait avoir mal. Mais, quel souffre ou non, je m'en foutais bien. Elle l'avait cherché. Puis, elle recula et me fixa de ses yeux de jade. Pourquoi cette droiture dans ce regard ? Où se cachait la haine à mon égard ? Pourquoi ne me détestait-elle pas ? Je ne comprenais pas et, cela m'agaçait. J'ignore si c'est le fait que son regard ne flancha pas contre le mien mais, je me prenais soudainement de compassion pour cette louve. Mais, tout s'effondra lorsqu'elle m'appris son nom. »

« J'avais bien saisi le fait qu'elle été cette odeur qui me suivait depuis si longtemps mais, de la à m'imaginer qu'elle était cette fameuse Adelle. Quelque part au fond de moi, je fus déçu. Ainsi, mon destin m'obligeait à tuer cette louve des bois. Ne sachant que trop bien que la louve était attaché à ma personne d'une manière ou d'une autre, je me rapprocha de la louve, une expression indéchiffrable se dessinant sur mes traits. Je m'approcha si près d'Adelle que nos deux souffles ne firent qu'un. »

- Adelle...

« Je murmura son prénom comme une prière. Si cela avait possible, j'aurais aimé que ma cible soit une autre louve. Et pourtant. De toutes les louves de cette maudite forêt, il fallait que ce soit elle. Dire que je trouvais cette petite louve amusante. Le sort me punissait une fois de plus. J'étais destiné à ne m'enticher de quiconque. Ou bien j'en payerais les frais. »

- Tu m'as demandé ce que je venais faire dans cette forêt, dans ta forêt. Je ne suis pas là pour la réduire en cendre et détruire tout ce qui t'es cher. Non, je suis ici pour une autre raison. On m'a donné une certaine mission, une mission que seul moi peut accomplir. Adelle, ma chère Adelle... Ma Petite Louve des Bois.

« Oui, tel était le surnom que je lui avais donner. Un léger sourire taquin se dessiner lentement sur mes traits. Je n'allais plus jamais la revoir. Evidemment, puisque j'allais la tuer. Alors pourquoi ne pas me montrer ne serait-ce qu'un peu... compatissant ? Par la suite, je pourrais rejeter mes actes sur ma compation bien qu'au fond, c'était mon choix d'agir de la sorte. Sans m'en rendre compte, je m'étais attacher à cette louve. Pauvre fou. Un léger sourire aux babines, j'observa Adelle. Mais, c'était d'un sourire triste que je la contemplais. Telle était ma punition pour m'être attacher à cette louve des bois. »

- Adelle, je suis ici pour te tuer.



[Je t'avais promis une belle mort non ? Wink]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]   Jeu 22 Mar - 15:52

[Ah non je veux plus la tuer Spry est trop... :O :O !!! Je la fais disparetre et elle revien plustard :O... XD Et désolé je savais pas qu,ils ne c'étaient pas parler, je pensais que oui XD ]



Spry prononça mon nom avec sa voie si angélique comme une prière, ce qui me fit frissoner. Il aurait put simplement répéter et répèter jamais je ne m'en serais lasser!Je le regardais droit dans les yeux sans les lâcher, je ne savais pas pourquoi,mais ses yeux me captivaient. Pourquoi? Pourquoi il a fallut que le seul mâle pour qui j'avais des sentiments soit un Gwanfire!? Il aurait put être de n'importe qu'elle autre meute ca n'aurait pas déranger, mais un Gwanfire... La vie était dure avec moi... J'avais perdue mes parents, les deux du même coup, juste après que Naska aient eux deux autres loupiots, puis j'avais été nommée alpha sans vraiment le vouloir, simplement parce que mon père , Jitano avait été l'alpha. Puis, j'avais hérité de Daisy et Gitan. Deux petits loupiots très demandant. Ensuite, lorsqu,ils sont devenus plus vieux, Gitant à fuit la meute et a simplement disparu. Finalement j'appris par Lauralie que Daisy était amoureuse d'elle. Ma petite soeur était lesbienne, puis elle est simplement morte d'une maladie mortelle. Bref, j'ai perdue toute ma famille, jusqu'a ce que Earth vienne me voir pour avoir des descendants. J,ai accepter et voilà que j,avais un petit garcon, Amarok...Mon cher petit Loup... J,avais complètement oubliée Spry qui était juste devant moi jusqu'a ce qu'il se mette à parler.

- Tu m'as demandé ce que je venais faire dans cette forêt, dans ta forêt. Je ne suis pas là pour la réduire en cendre et détruire tout ce qui t'es cher. Non, je suis ici pour une autre raison. On m'a donné une certaine mission, une mission que seul moi peut accomplir. Adelle, ma chère Adelle... Ma Petite Louve des Bois.

Une mission? Ma petit louve des bois!?!?! Je me mis à reculer santant une mauvaise nouvelle arriver, je le gardais maintenant à l'oeil , chaque mouvement qu'il faisait.

- Adelle, je suis ici pour te tuer.

Quoi!? il était venue me tuer! Je recula d'un bond pour garder une bonne distance entre nous deux, quand je baissa les yeux pour voir ses pattes pour voir si elle se déplacaient je vit un sourire taquin sur son visage pour finalement changer en sourire triste. Ehhh minute Spry me souriait!! Il... je ne comprenais plus rien, J,avais souvent entendu parler de lui par les autres Gwanfire et ils disaient tous qu'il ne parlait à personne et jamais personne n'avait vu un semblant de sourire dans son visage. Mon labyrinte disparue, la claireté était revenu. je ne voulais pas me battre contre lui... Mais, je devais le faire pour ma meute...

-J'imagine que c'est ce cher BadHell qui t'envoie... il me semble que tu le déteste et que tu ne l'estime même pas un peu, surtout pour...

Je repensa que Spry détestait qu'on parle de sa soeur Rubis, je savais prèsque tout de lui ce qui m'étais pratique en ce moment, seulement le sourire qu'il a afficher ma complètement perdue...

-Pourquoi écoute tu les ordres de ce Badhell? Tu le déteste et tu te soumet à lui... C'est une des seule choses que je n'ai pas compris... Tu est ici pour me tuer.. Alors certe, mais je ne me batterais pas avec mon pouvoir... Je n,ai pas envie de me battre contre toi...

Je ferma les yeux sentant les larmes monter... Il fallait bien que sa finisse comme ça... J'allais périre sous les pattes de celui que j'aime... J'ouvris les yeux pour regarder encore une fois les siens. Maintenant, je ne parlerais plus juste pour lui... Je savais qu,il aimait le silence, alors puisqu'il m,avait offert un sourire...je lui offrirait ce qu,il apprécie le plus... *Je vais simplement me défendre le plus que je peux, mais je ne t'attaquerais pas mon ange déchu..Simplement parce que je t'aime...* Je fixais Spry comme si je l'invitais à le faire. je repensa seulement à mon fils, il ne connaissait même pas sa vrai histoire et il perderais sa mère comme j'ai perdu la mienne, il va se sentir seul et voudra surement me venger... *J'espère seulement que Earth réussira à le mettre sur le droit chemin... Mon petit Amarok....Mon petit Loup adoré.. Je veux que tu sache que Ta maman t'aime et qu'elle est désolé, mais ma vie dois finir ici, de toute facon je commençais à perdre espoir...* je pris une grande inspiration et me plaça en position de défense.* Va s'y Spry... Je suis prêtte à vivre mon destin. *
Revenir en haut Aller en bas
Silver

avatar

Messages : 335
Date d'inscription : 20/06/2011
Localisation : ~ Il est préférable pour toi de l'ignorer...

MessageSujet: Re: Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]   Jeu 22 Mar - 23:13

« Le destin était plein d’ironie. Voilà que pour la première fois de ma vie, j’appréhendais le meurtre. Il avait une consonance amère en moi. Bon sang mais, qu’est-ce que qui m’arrivais ? Je ne m’étais tout de même pas attaché à cette louve ? Et pourtant, la vérité était flagrante. Tout comme Seikyo auparavant, sa présence ne me dérangeait pas. Son attitude envers moi m’amusait et surtout, elle seule était parvenue à m’arracher un son autre qu’un grognement de ma gorge. Adelle… Qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi ? A mon annonce, la louve bondit en arrière. Je l’effrayais. Quoi de plus normal, je venais lui annoncer l’arriver de son bourreau. La mort elle-même. Car j’étais la mort. Mon unique occupation était de tuer. J’étais programmé pour l’assassinat, telle était ma nature. Un monstre, rien de plus. Et pourtant, cette petite louve m’avait suivi de nombreuses fois, observée longuement sans jamais s’enfuir. N’était-elle effrayée par ma personne. Pourquoi. Pourquoi ne fuyait-elle pas ? Ne vois-tu donc pas le monstre que je suis, Adelle ? »

« Lentement, le labyrinthe disparu. Nous nous retrouvâmes seuls, sans frontières nous retenant. La nuit nous éclairait de sa douce lumière bleutée. Nous étions loin, loin du carnage qui se déroulait dans la Forêt en ce moment-même. Peut-être était-ce mieux ainsi. La louve des bois aurait au moins le plaisir de ne pas mourir avec, comme dernière image, sa tendre Forêt meurtrie par ces loups de feu. Je m’énervais contre moi-même. Pourquoi me préoccupais ainsi de cette louve ? Ça ne me ressemblait pas, ce n’était pas moi. Adelle avait raison. J’étais différent. Etait-ce à cause d’elle ? J’espérais me tromper. »

« Puis les paroles prononcées par Adelle furent comme une douche froide. BadHell qui m’envoyait ? Et puis quoi encore ? Je n’avais aucun ordre à recevoir de ce chien galeux. Je la haïssais. Et visiblement, Adelle savait de quoi elle parlait. Heureusement pour elle, la louve n’aborda pas plus longuement le sujet. Je la remercia en silence. Rubis était mon unique point faible. Mais, maintenant qu’elle était morte, pouvions-nous réellement considérer cela comme un point faible ? C’était frustrant mais aussi déroutant, cette louve des bois savait bien des choses sur moi. Peut-être trop même. Depuis de temps m’observait-elle ainsi ? Puis, la louve se remis à parler et cette fois-ci, ces paroles m’enragèrent. Moi ? Me soumettre à BadHell ? »


- Si tu prétends me connaître, tu devrais au moins savoir que jamais je ne me soumettrais à ce sous-chien !

« Rugis-je. Ma colère avait éclaté. Je n’avais jamais exprimé de vive voix mon ressentiment vis-à-vis de l’Alpha. Car justement, il était Alpha. Mais bientôt, il serait remplacé par son fils et à ce moment-là, il sera vulnérable. Et j’aurais enfin ma vengeance. Je le tuerais. De mes propres crocs, sans remord. Je le ferais souffrir de même qu’il a fait souffrir ma Rubis, je le tuerais avec mépris, rage et hargne. Sa dépouille n’en sera même pas reconnaissable. Je l’anéantirais. Je reporta mon attention sur Adelle et immédiatement, je m’adoucis. Elle n’était pas responsable de ma colère, elle n’avait pas en recevoir les répercutions. »

- Ce n’est pas de lui que j’ai reçu cette mission.

« Déclarais-je simplement, dans un soupir. Je n’avais pas à révéler davantage, c’était suffisant. Chose étrange, je tenais à me justifier auprès de la louve. Qu’elle sache au moins que ce n’était pas sous tutelle de mon ennemi juré que je faisais cela. Et par cela, j’entendais bien évidemment de la tuer. Puis, je m’attarda sur la louve. Pourquoi refuser d’utiliser son pouvoir? Ne voulait-elle pas vivre ? Pas ce qu’elle déclarait. C’était étrange. »

- Pourquoi acceptes-tu la mort aussi facilement, Adelle ? N’aimes-tu pas la vie?

« Puis, chose surprenant, je vis monter des larmes aux yeux de la louve. Elle pleurait. Mais pourquoi ? Son regard, se refermant un instant se rouvrit en se plantant subitement dans le mien. Ses yeux étaient d’une profondeur… On pouvait y lire tant de chose… Mais, sans-cœur que j’étais, je ne pouvais pas comprendre leurs profondeurs. Je demeura ainsi, à fixer Adelle dans ses yeux de jade, sans comprendre qu’elle m’aimait. Je ne connaissais pas l’amour, il m’était donc impossible de le comprendre l’ampleur des sentiments de la louve à mon égard. Une lueur étrange brilla dans le regard d’Adelle, comme si cette dernière m’invitait à remplir ma tâche. Aussi facilement ? Non. Je ne voulais pas de ça. Si je devais la tuer, j’aimerais qu’elle se défende un peu… ne serait-ce que pour me sentir moins accablé et savoir qu’elle s’était au moins attaché à la vie. Mon vœu fut comme exaucer, la louve se plaça en position de défense. J’esquissa un léger sourire mais, qui exprime bien des choses sauf le bonheur. »

« Avançant d’un pas las, je me rapprocha d’elle puis bondit d’un coup sec sur son flanc gauche et la projeta violement au sol. Je n’avais pas activé mon pouvoir. Je n’en ressentais pas l’envie ni même le besoin. Si elle n’utilisait pas son pouvoir alors moi non plus, je ne l’utiliserais pas. Je laissa à la louve le libre choix de se redresser et m’avança lentement vers elle. Je n’étais pas pressé de finir ce combat. A vrai dire, je n’étais même… pas pressé de la tuer. Comme si… je voulais passer encore quelques instants avec elle. Avant qu’elle ne parte à jamais. Par ma faute. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]   Ven 23 Mar - 17:22

Spry me confirma qu'il n'avait pas reçu sa mission de BadHell, ca devais donc être Fire...Mais une minute! Spry venait vraiment de se justifier à moi? Je ne comprenais plus rien avec lui... Moi qui croyais le connaitre, je connaissais seulement sont histoire alors... Mais bon, qui l'avait envoyé avait peu d'importance.

- Pourquoi acceptes-tu la mort aussi facilement, Adelle ? N’aimes-tu pas la vie?

J'eus un petit sourire triste sur mon visage, mes yeux toujours remplit de larmes

-La vie ne ma jamais fais de cadeau, je t'en épargne les détails ca ne t'intéressera pas. Mais, aujourd'hui elle m'en fais un et je l'accepte sans résister, car aujourd'hui la vie m'orffre la chance de pouvoir te parler et mourire sous les griffes du seul loup que j'ai aimée, même si pour cela je dois laisser mon fils seul.J'aime mieux mourire sous ta griffe que celle de Fire ou BadHell...Car la tienne je l'ai observer durant des mois sans jamais perdre mon admiration pour toi et de jour en jour mon amour et mon estime pour toi grandissait, même si on ne c'était jamais parler. Et tes yeux...Tes yeux me fond fondre et j'adore m'y perdre...Alors pour répondre èa ta question, je n'ai ajamsi aimée la vie,mais aujourd'hui oui...

Je ne dis plus rien jusqu'à ce qu'il vienne d'un pas lent vers moi et me bondit sur le flanc, je tomba sur le sol. Au moins il n'avait pas utiliser son pouvoir. Je me releva.Je regarda une dernière fois les yeux de Spry pour ensuite, courrir vers lui, je ne voulais pas l'attaquer seulement faire semblant, je ne voulais plus lui faire de mal. Je savais que de toute façcon je ne gagnerais pas si je n'utilisais pas mon pouvoir, mais je savais aussi que si je n'attaquais pas il ne serais pas content. Rendu près de lui je me stoppa. *Non je ne suis vraiment pas capable. J'aimerais mieux qu'il m'achève sur le champ.* Je me retrouva a quelque sentimèetres de lui, les yeux plenter dans les siens, jamais je ne les avaient vus aussi proches....Ils étaient sur beaux...

-Je n'ai même pas le gout de me battre...

*Désolé c'est court ...*
Revenir en haut Aller en bas
Silver

avatar

Messages : 335
Date d'inscription : 20/06/2011
Localisation : ~ Il est préférable pour toi de l'ignorer...

MessageSujet: Re: Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]   Sam 24 Mar - 19:10

« Bien que je ne comprenais pas l’étendue des sentiments d’Adelle, je discerner malgré tout une grande tristesse dans ses yeux perlées. Son regard me faisait presque de la peine. Mais, bien sûr, ça ne pouvait pas être possible, je ne ressentais rien. Comment cette louve pourrait-elle changer ce que je suis ? J’étais un cas perdue, un loup damné tombé en enfer. C’était trop tard. On ne pouvait plus rien faire pour moi. »

« Ces mots repassèrent plusieurs fois dans mon esprit qui ne les avait jamais entendus. Je n’en comprenais pas le sens. Jusqu’à ce que je me rappelle. Alors, cette louve ? Elle ressentait de pareil sentiment pour un loup tel que moi ? C’était étrange, je ne comprenais pas vraiment. Et, ça commençais à vraiment m’énerver. Cette louve chamboulait tant de chose en moi. Moi qui avait passé tant d’années à me forger cette carapace, voilà que sans difficulté, cette louve l’a transpercé comme un simple voile. »


- Ta vie était donc si misérable pour que le seul jour où tu sois enfin heureuse soit celui de ta mort ?

« Quelque chose en moi me faisait mal, j’ignorais ce que c’était. Mon ton n’était pas méprisant ni même haineux, il était même presque désolant. Car chose étrange, je me sentais affecté par cette louve et son sort. Être tué par l’être que l’on aime… Je ne pouvais pas comprendre ce que c’était mais, j’en avais déjà entendue parler. Une chose atroce. Alors pourquoi acceptait-elle ? Par amour ? L’amour rendait-il les gens aussi vulnérable et triste ? La seule fois où ma mère m’a parlé de ce sentiment, elle m’avait expliqué quelque chose de merveilleux, d’une grandeur chaleur réconfortante et éblouissant. Que l’amour était la plus belle chose au monde. Mais moi, je ne voyais ça que comme une grande peine affligeante. L’amour était sombre et pousser les gens à abandonner la vie. Pourquoi avait-il fallu qu’elle s’éprenne ainsi de moi ? Ne voyait-elle pas que c’était son amour qui l’a conduisait à sa perte ? Mais, j’étais pire que ce sentiment néfaste. J’allais la tuer. J’allais tuer un être qui m’aimer. N’était-ce pas inaccoutumé ? Je trouvais même ce geste malsain. J’étais ignoble et sans-cœur. Ne le comprenait-elle pas ? Si j’avais eu ne serait-ce que l’ombre d’un cœur, j’aurais pu même pu me montrer aimant avec elle, lui dire que nous pouvions nous enfuir, elle et moi, loin de ce monde déshérité et nous aurions été heureux. Mais, je n’avais plus de cœur et ce depuis bien des années. C’est pourquoi je ne pouvais pas m’enfuir avec elle. Sans doute l’aurais-je fait si je pouvais aimer. Mais, j’en étais incapable. Je n’étais qu’une coquille creuse, vide de sentiment. Je ne faisais que survivre en ce bas-monde.

« La louve s’était redresser et rapproché de moi, seul une fine distance nous séparait l’un de l’autre. Son souffle se mêlait au mien et nos regards ne se lâchaient pas. Je n’avais jamais été aussi proche d’une louve. Ce n’était pas désagréable. C’était à regret que je constatais que, j’aimais bien cette louve malgré ce qui l’attendait et que le destin était injuste. Pour une fois qu’un être ne m’insupportait pas, ce dernier allait disparaître. Voilà ce qu’on pourrait qualifier d’ironie du sort. »


« Je me rapprocha davantage de la louve, nos museaux se touchaient pratiquement. La proximité n’avait jamais été mon fort. Et, je me mis à sourire de moi-même, sans artifice. Je ne m’étais pas forcé, ce sourire était sincère. Cette louve me touchait. Si ce qu’elle disait était vrai et que pour la première fois de sa vie, elle était véritablement heureuse, alors j’aimerais rendre ce jour inoubliable pour elle. Mais comment faire ? Car elle n’en aura aucun souvenir pas vrai ? Puisqu’elle sera morte… Je me devais de la tuer, comment la rendre heureuse avec ce geste ? Soupirant légèrement, je me sentais dépasser par les évènements. Rien ne se passer comme je l’avais prévu. J’étais simplement censé trouvé ma proie et la tuer sans faire d’histoire. Mais, rien de tout cela ne s’était produit. »

« Puis, dans la nuit, un hurlement déchirant retentit. Je ne tressaillis même pas lorsque je reconnus la provenance du vacarme : ma mère. Elle était blessée, je le savais dans sa voix. Sans doute avait-elle finit son combat. La guerre s’achevait, les perdants succombaient sous les crocs de leurs ennemis. Qui avait gagné ? Je n’en avais aucune idée et cela m’importait peu, je ne me sentais pas concerné. De plus, mon combat n’était pas achevé. Mais, avait-il seulement commencé ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]   Mar 27 Mar - 18:17

- Ta vie était donc si misérable pour que le seul jour où tu sois enfin heureuse soit celui de ta mort ?

Je baissa la tête à ses paroles.Oui ma vie avait été merdique. Rien ne m'avait apporter le bonheur. Rien, même avoir Amaorok, m'avais fais sourire seulement quelques jours, après la douleurs des souvenirs revenaient.Mais pourtant je me tenait face à Spry le sourire au visage

-Oui, ma vie à été merdique. J'ai sourit seulement 3 fois dans ma vie...Alors que je vois tous les autres avec le sourire tous les jours. Même avoirs mon fils ne ma pas rendu heureuse. Mais aujourd'hui, je suis heureuse pour la quatrième fois je sourie, même si ça signifie ma fin, car elle ma permis de enfin te parler Spry, c'est ce que je rêvais depuis des mois...Tu n'est pas dutout comme les autres disent... La vie ne ta seulement pas apporter de cadeau, comme moi...

Je me trouvais à quelques centimètre de lui, je sentais prèsque son souffle. à ma grande surprise, il se rapprocha de moi, nous museau se touchaient presque. Mon corps fut parcourut d'un frisson quand je le vit sourire. Il me souriait!!! Ca n'avait pas l'aire dutout faux. Je ne comprenais plus ce qui se passait dans la tête de Spry. Était-il vraiment venue me tuer? Je lui sourit à mon tour. Je ne savais quoi faire d'autres. Il m'avait parler plus qu'a n'importe qui et en plus j'avais eut le droit à deux sourire, mais ce dernier semblait plus vrai que les autres....Spry, mon beau Spry...Je ne veux plus m'éloigner,je voulais rester la pour le reste de ma vie a contempler ses yeux et sont sourire.Je savais tout de ce loup, mais il m'apprenait encore. Je ferma une fraction de secondes les yeux pour savourer ce moment. Mais en même temps, ca me rendait si heureuse et si triste. Il devait me tuer... C'était l'ordre qu'il avait reçus, mais pourquoi, il a fallut qu'il reçoit cet ordre pour qu'il me parle enfin et pour que je m'apperçoit que j'aurais peut-être eux une chance avec lui.

-J'aurais dûs venir te parler plutôt...

Je faisais seulement l'observer, j,aurais aimer me coller à lui, mais je n'espérais pas trop quand même... c'était Spry et si je me souvenais toujours bien, il n'amait pas vraiment l'affection...Comment ce bonbat allait-il finir? Il me semble que ca ne pouvais pas finir comme ca... non?

[Désolé c'est très court >.<.. ]
Revenir en haut Aller en bas
Silver

avatar

Messages : 335
Date d'inscription : 20/06/2011
Localisation : ~ Il est préférable pour toi de l'ignorer...

MessageSujet: Re: Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]   Mer 28 Mar - 20:32

« La vie ne pouvait se montrer qu’utopique, ses côtés sombres étaient nécessaire. Pour certains, ils avaient réussis à dompter la lumière et vivaient dans le bonheur et la joie. Pour d’autre, la lumière était inaccessible. Ils sombraient donc dans l’obscurité totale. Je faisais parti de cette dernière catégorie de personne. Je n’étais rien d’autre qu’un sombre personnage et l’obscurité avait emplie tout mon être. J’étais damné. »

« La vie d’Adelle n’avait pas non était faite de rose et d’amour. Elle était malheureuse et cela se voyait. J’avais même de la pitié pour elle. Savoir que son plus beau jour était celui de sa mort. C’était si noir et amer. Que de souffrance dans une vie. »

« Devais-je réellement attendre un quelconque cadeau de la vie ? Elle ne m’en avait jamais fait et, je doute qu’elle daigne s’y prêter un jour. Je n’avais aucune raison de mériter un insignifiant cadeau de la vie. La mienne était déjà tout tracée et sans surprise. A ce moment-là, la louve se mit à me sourire. J’aurais presque pu dire qu’elle était belle lorsqu’elle souriait. Mais, cela n’était pas dans mes habitudes. »


- Et qu’est-ce que cela aurait changé, Adelle ? Ce qui est fait est fait. Personne ne peut remédier au passé. Personne. Nous ne pouvons que contempler, impuissant, le présent et espérer une quelconque issue dans un futur incertain.

« Mais, c’était trop tard pour toi, Adelle. Tu n’auras pas la chance d’attendre un futur meilleur car ce dernier ne viendra jamais. Tu ne pouvais que vivre le présent, jusqu’à ton dernier souffle que je t’arrachais de la poitrine. Car j’étais celui qui aller briser en toi tout espoir d’avenir. Le cavalier noir de la mort, un bourreau sans fin. »

« Il était temps d’en finir. Passer davantage de temps en compagnie de cette louve était dangereux pour moi. Car, aussi difficile que c’était à admettre, je redoutais de m’attacher à elle et être, par la suite, dans l’impossibilité d’effectuer ma tâche : celle de la tuer. »

« Je réprima un mauvais soupir. Il était temps. Je fixa une dernière fois la louve dans ces yeux d’émeraude. J’étais perdu. Pourquoi avait-il fallu qu’elle ressente de pareil sentiment à mon égard ? Ne pouvait-elle pas tout bonnement me détester ? Si tu savais comme tu rendais la tâche délicate Adelle. Finalement, je laissa s’échapper ce soupir que je réprimandais tant et m’avançant davantage, de façon à coller mon museau dans la pommette de la louve. Jamais, de toute ma misérable vie, je n’avais réagi de cette façon. Et pourtant, le fait que ce soit Adelle me laisser penser que c’était raisonnable. J’allais la tuer. Cela ne permettait-il pas de la rendre heureuse une dernière fois ? »


- Navré.

« Déclarais-je dans un souffle. Oui, je l’étais sincèrement. Navré de devoir l’abattre. Me voilà devenu miséricordieux, mais où allait le monde ? Je me retira finalement et m’éloigna doucement de la louve. J’avais franchi la limite. Il était temps. »

« Appuyant ma patte sur l’omoplate de la louve, je força sur mes muscles afin d’obliger Adelle à s’écrouler sur la terre brûlée. Je le fis avec une puissance modérer afin que la louve ne se blesse pas en tombant. Quelle ironie de penser de telle façon. Elle allait bientôt mourir, pourquoi prendre garde à sa douleur. Tandis qu’elle était allonger sur la terre, je laissa ma patte poser sur son pelage et la contempla. Elle ne semblait pas effrayer. Sans doute s’était-elle préparée à cet instant. »

« Je jeta un dernier regard au ciel. La lune avait disparue et le ciel se faisait de plus en plus clair. Ainsi, la nuit était finie. Sans doute que les combats l’étaient tout autant. C’était la fin. »

« Fixant la louve de mes pupilles de feu qui luisait de mille flamme sous le soleil montant, je me rapprocha de sa gorge, lentement, savourant chaque échange de regard ente nous. Dire que de pareils yeux seraient bientôt sans vie. C’était dommage. J’ouvris ma gueule, ma rangée de crocs luisantes de mille feux sous le soleil qui, peu à peu, prenait possession de l’horizon. C’était l’aurore. J’enferma le cou frêle de la louve dans ma gueule et, doucement, je planta mes crocs. »

« Le sang se mit peu à peu à ruisseler dans ma gorge. Mais, je n’y prenais aucun plaisir. Ce sang avait un goût amer dans ma gorge. Je ne lâchais pas prise et continuer de mordre la louve, laissant un ruisseau de sang abreuver mon gosier. Etant sur le point de rompre son cou, je desserra ma prise, laissant la louve haletante. Son supplice serait bientôt finie. J’aurais très bien pu en finir là, maintenant mais, je voulais rester encore un peu avec elle. Profiter de sa présence qui, bientôt, ne serait plus et l’accompagner jusqu’à son dernier souffle. Ce n’était pas dans mes habitudes mais, avec Adelle, rien de ce que je faisais n’était dans mes habitudes. Parler avec quelqu’un, lui sourire, prendre du plaisir à sa compagnie et surtout, me laisser toucher, établissant un contact physique. Tant de chose que j’avais expérimenté pour la première fois. Mais, si tout cela avait été réalisable, c’était uniquement parce que ce quelqu’un avait été Adelle, et rien qu’elle. Au fond, je l’aimais bien cette petite louve des bois. »

« Si par mon comportement je faisais dans l’inhabituelle, autant pousser la chose au maximum. Je contourna subtilement la louve et alla me placer dans son dos. Je ne partais pas non, je voulais rester auprès d’elle. Ainsi, je m’allongea à ses côtés, collant mon flanc dans son dos. Dans un élan de tendresse inaccoutumé, je posa mes pattes avant aux côtés de la tête de la louve et doucement, je souleva sa tête de mon museau afin de la poser sur mes pattes. Je souriais docilement, bien qu’elle ne pouvais sans doute pas le voir. Mon élan de tendresse ne s’arrêta pas là et je plaça le plus délicatement possible ma tête sur son encolure, faisant attention de ne pas blesser davantage sa blessure que j’avais moi-même causer. Et ainsi, je m’apprêtais à partager les derniers instants d’Adelle. »


- Tu avais raison, je n’agis pas comme d’habitude. Mais, c’est entièrement de ta faute.

« Commençais-je, un léger sourire taquin abordant mes babines. »

- Je t'apprécie, Adelle. C’est sans doute ce qui me pousse à agir de cette façon. Je n’avais pas envi de te tuer comme une personne ordinaire. Car, tu ne l’es pas. Tu es la première personne qui a réussi à m’arracher autant de mots de la bouche ce qui, crois-moi, est une chose bien laborieuse. Tu es aussi l’une des rares personnes qui aient pu voir mon sourire. Et, aussi invraisemblable que cela puisse paraître, j’ai fini par m’attache à toi.

« Etait-ce vraiment moi qui venait de dire ça ? Adelle avait bien raison, je ne me reconnais plus. Mais, si ce changement ne durait que l’espace d’une nuit, était-ce vraiment dérangeant ? Je jugea que non. Le Soleil qui auparavant n’était un faible point dans l’horizon, prenait enfin de l’ampleur. Il était teinté d’un mélange orangé, tirant vers le rougeâtre. Le sang avait longuement coulé cette nuit et ce, en masse. L’astre reflétait l’horreur qui s’était produit cette nuit dans la forêt, ce qui expliquait cette teinte criminelle. Cependant, dans cette lumière reflétant le barbarisme, un faible rayon de pureté vint éclairés nos corps entrelacés. Le ciel lui-même rendait un dernier hommage à la louve blottit dans mes pattes. »

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]   Ven 30 Mar - 17:15

Le loup répondit disant que ça n'aurait probablement rien changer. Ce qui devait être vrai. Je le regardait maintenant sans rien dire, je ne bougeait pas me contentant de rester la. Je l'entendis finalement, ce soupire, le soupire qui voulait dire que c'était finit.Spry c'était rapproché de moi, son museau touchait maintenant ma pommette droite. Ce contact me fit sourire encore plus. Mais qui était se Spry devant moi!? Je ne savais pas, mais j,aimais bien aussi ce Spry que l'autre.

- Navré.

Et voilà, c'était le moment que j'attendais. C'est-a dire ma mort. Depuis des années que je l'attendais et en plus, on m'offrais de mourrir par celui que j'aimais. N'es-ce pas une fin aussi dramatique et belle que l'on voit dans les films? Peut-être, mais c'était ma mort et je l'aimais. J,allais rejoindre Storm, mon père, Naska, Ma mère, ensuite mon frère et ma soeur Daisy et Gitan, si ce dernier était mort. Bref j,allais enfin revoir ceux que j,aimais et un jour mon petit Amarok et Spry viendrais me rejoindre et ce jour la, je serais la plus heureuse,car je serais avec eux. Mais bon pour revenir sur son Navré, sans vraiment savoir pourquoi je sentais qu'il l'était vraiment pas comme au début, il semblait vraiment regretter de devoir faire ça ce qui me comblais. Je savais pourtant qu'il allait le faire. Mais je m,en foutais, j'avais le droit en ce moment même de profiter de sa compagnie. Le mâle se recula, puis appuya sa patte sur mes omoplates, ce qui me força sans vraiment me forcé à me coucher au sol. Je m'exécuta sans grand débattements. Spry ne semblait pas vouloir me faire de mal en me fesant tomber. Ce que je trouva plustot ironique. Pourtant avec tout cela, je n,était pas effrayée pour le moins du monde. J,étais même en paix et je souriais. Oui je souriais, j'étais simplement bien et heureuse. Je le regarda s'approcher de ma geule, mais je ne regardais pas sa machoire, mais ses yeux, je ne les lachaient pas. Je voulais m'y perdre une dernière fois avant mon dernier souffle. Je vis sa geule s'ouvrire et refermer doucement ses crocs sur ma jugulaire. Je resta calme allongée sur le sol. Quand ses crocs se plentèrent dans mon cour j'eus simplement une petite contraction de muscles, suivit d'une petite grimace. Ensuite ce fut toujours un petit sourire en coin sur mes lèvres et dès que je le pouvais je regardais les yeux de sang à Spry. Au moment où j'allais sombrer, le Gwanfire déserra son emprise. Beaucoup de sang coullait, mais je n'y faisais même pas attention. J,étais perdu dans les yeux de Spry où dans son pelage au couleur de feu. Je pensais qu'il allait partir après ça et me laisser agoniser, mais non! Il vint se coucher près de moi, son flanc contre mon dos, puis sans vraiment comprendre ce qui se passait, je sentis le museau de l'assassin soulever ma tête et la déposer sur ses pattes, ce qui me réchauffa le coeur. Il m'aimait bien après tout! Il avait^posé sa tête dans mon encolure ce qui me réchauffais, car je commençais à avoir froid.

- Tu avais raison, je n’agis pas comme d’habitude. Mais, c’est entièrement de ta faute.

Les paroles de Spry me firent sourire encore plus que je le fesais deja. Cela me faisais mal, mais j'ignorais simplement la souffrance qui parcourait mon corps.

- Je t'apprécie, Adelle. C’est sans doute ce qui me pousse à agir de cette façon. Je n’avais pas envi de te tuer comme une personne ordinaire. Car, tu ne l’es pas. Tu es la première personne qui a réussi à m’arracher autant de mots de la bouche ce qui, crois-moi, est une chose bien laborieuse. Tu es aussi l’une des rares personnes qui aient pu voir mon sourire. Et, aussi invraisemblable que cela puisse paraître, j’ai fini par m’attache à toi.

Et voilà la chose la plus touchante qu'on m,ai dite dans ma vie. J,avais le gout de pleurer, mais j'en était incapable. Mais, en même temps j'étais si heureuse, j'avais réussit à être inportante pour lui! j,avais réussit à toucher le grand et magnifique Spry. Il m,avait offert le plus beau cadeau que j,aurais pus avoir. Il m'avait offert une nuit avec lui. Une simple nuit pour apprendre à se connaitre et pourfinalement se quitter. C'est triste me diriez-vous! Nan, je l'aime et j'accepterais toujours ses choix et ce soir son choix était de me tuer. Tant mieux c'était ce que j'attendais. Je tourna un peu la tête vers Spry toujours le sourire aux lèvres.

-Je savais...Je savais que je ...te plairais

L'aire rentrais de moins en moins bien dans mes voies respiratoires. Mon dernèr souffle approchait. J'eus une dernière pensée pour mon fils. J'espérait qu'il aient une meilleure vie que moi. Qu'il ne suit pas les mêmes chemins. J,étais sur que Earth allait bien prendre soins de lui et qu'il deviendrait beau, grand et fort, c'étais de familles de toute façon d'avoir du charisme.

Je regarda le soleil qui commençait à ce lever, puis je vis la forêt...Ma belle forêt...Elle était toutê calcinée...Bah, ce n'était plus de mon ressort...Ca me brisait tout de même le coeur de la voir dans cet état et que je n,ai pas put la protéger mieux que ça,mais que voulez-vous j'avais échouée partout, sauf avec Spry, lui j'avais très bien réussit à ma façons.

Mon dernier souffle arrivait je le sentais. Je tourna le tête encore une fois pour le voir, mourir en regardant ses yeux. Ses beaux yeux, qui me rappelait la souffrance que j,avais véçus et qui à la fois me transportait dans un autre monde, si doux, si paisible.

-Merci...de.. m'avoir libérée....
Revenir en haut Aller en bas
Silver

avatar

Messages : 335
Date d'inscription : 20/06/2011
Localisation : ~ Il est préférable pour toi de l'ignorer...

MessageSujet: Re: Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]   Lun 9 Avr - 15:42

« L’odeur de sang qui d’ordinaire emplissait mon être tel un doux nectar avait aujourd’hui une note acide. Le souffle de la louve devenait de moins en moins en fort et régulier. Elle était au gouffre de la mort. C’en serait bientôt fini. Après cette nuit, je redeviendrais le Spry que j’ai toujours été. Un être sans cœur. Et pourtant, cette louve avait réussi à toucher une chose en moi qui était morte depuis des lustres. Ce qu’autrefois, j’aurais appelé mon cœur. Mais, jamais elle ne pourrait raviver la flamme de ce qui était mort. Personne ne le pouvait. Je n’étais pas né pour aimer. Ma vie n’était constituée que de haine, de rage pour l’humanité entière. Un ange déchu n’attendant plus que son heure sonne. »

« Un mouvement attira mon attention. Adelle tentait de redresser maladroitement sa tête et une fois de plus, nos regards se croisèrent. Elle affichait toujours ce sourire aux lèvres. Décidément, je ne la comprenais pas. Comment sourire dans un pareil moment ? Je ne pouvais comprendre ses sentiments. L’amour, ce sentiment étrange ne faisait pas partie de moi. Sans doute était-ce ce qui me rendait aussi insensible. Mais, je pense pouvoir proclamer que l’attachement, lui, n’était pas mort en moi. Car oui, je m’étais attaché à cette louve. Sa réflexion me fit sourire et m’arracha même un léger rire. Qu’elle me plaisait… était-ce réellement possible ? Non. Du moins, je ne pense pas. Elle restait une Leafegon et par principe, je ne m’enticherais jamais d’une louve autre que Gwanfire. Quand bien même, je ne m’enticherais jamais de quiconque. Quelle orgueilleuse faisait cette louve. Juger par avance qu’elle me plairait… Mais, je me tus. Je ne fis pas part de mes pensées. Elle semblait heureuse alors pourquoi briser son bonheur ? De plus, même si je me refusais de l’admettre, elle me plaisait. »

« Mais, ses sentiments n’étaient pas partagés. Je ne pouvais pas aimer et je m’en sentais désolé pour elle. Toujours blottie contre moi, la louve respirait désormais avec difficulté. Le sang bouchait ses artères et sa respiration était devenue complexe. Ainsi, elle mourrait dans mes bras. Au fond, peut-être étais-je triste qu’elle parte aussi vite. Je savais de ma mère, qu’en cas de victoire, les Gwanfires comptaient rendre en esclave le peuple de la forêt. Peut-être me serais-je alors occupé personnellement d’Adelle. Elle m’aurait accompagné dans chacun de mes déplacements, se soumettant à mes moindres caprices. J’eu un vague sourire à cette pensée. Malheureusement, elle ne pourrait jamais se réaliser. Adelle ne verrait pas de lendemain et je continuerais seul ma route. Comme toujours. Seul parmi cet enfer qu’était le monde. »

« Redressant une nouvelle fois la tête, la louve la tourna dans ma direction. Ces paroles me firent l’effet d’un coup. Ainsi, elle aussi partager ma vision de la vie ? Un enfer. »

« Quelqu’un viendra-t-il un jour me libéré des chaînes du monde ? Je n’attendais que ça. Je regarda avec un semblant de douceur le visage de la louve. J’aimais ses yeux. Je les trouvais beau. Comme une promesse de liberté. »


- J’en fus honoré, petite louve des bois.

« Déclarais-je, un léger rictus se dessinant sur mes traits. Oui, j’étais son bourreau. Mais, savoir que sa mort avait été une libération pour elle m’apaiser. Peut-être serait-elle plus heureuse, là-haut. La chaleur quittait le corps de la louve, laissant place au froid de la mort. Je ne la quittais pas. Je voulais l’accompagner jusqu’à son dernier souffle. Ma tête calmement positionné sur son encolure, mes yeux de feu ne la quittait pas. Je lui souris une dernière fois. Peut-être parce qu’elle semblait plus heureuse lorsque je souriais ? Je ne me comprenais plus. Pourquoi être aussi attentionné avec elle ? Savoir que bientôt, la mort l’aurait emportée apaisé ma conscience. Quand à mon rapport de mission, j’omettrais bien des détails. Je ne ferais que part de la mort de louve. C’était ce que tous attendait. Ainsi blottit contre Adelle, je me fis une promesse solennelle. Plus jamais. Ne plus jamais me comportais de cette manière. Il me faudrait oublier cette nuit où, l’espace d’un instant, j’étais redevenu mon ancien moi. »

« Mais, étais-je réellement désireux d’oublier cette nuit ? Que je le veuille ou non, c’était préférable. Les rayons du soleil se déposèrent délicatement sur nos deux corps entrelacés. C’était chaud et agréable. Je ferma les yeux l’espace d’un instant, profitant de cette onde de chaleur que je dévorais avec gourmandise. Puis, rouvrant les paupières, je me remis à fixer les yeux d’émeraudes d’Adelle, jusqu’à m’y perdre. Avant que ma vie ne redevienne monotone, je pouvais m’accorder un dernier instant de plaisir, en présence de cette louve. J’en oublia ce qui m’entourait, me focalisant sur Adelle. Pourquoi oublier cette nuit ? Je pouvais simplement la garder secrètement enfouisse dans mes souvenirs les plus personnels. Comme une de mes nuits les plus surprenantes mais aussi agréables. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]   Mar 10 Avr - 17:36

- J’en fus honoré, petite louve des bois.

Ah que j,aimais ce petit surnom qu'il me donnait, j,aurais voulut lui répondre, mais j'en était incapable.Mon corps ne répondait maintenant plus à mes commandes, ma tête tomba sur les pattes de Spry. Seule, mon sourire restait collé à mon visage. Je ne respirait plus, car le sang avaient remplit mes poumons. Je sentais mon coeur ralentir tendit que celui de Spry battait toujours à son rythme régulier. Je me mis seulement à ecouter cette mélodie tout en fermant les yeux.

Je quittais maintenant ces terres qui se nommaient Wenfile, pour un monde surement meilleure, en toucas je l'esperais. J'allais rejoindre Jitano, Taraly et peut-être Gitan si il était mort.J'allais enfin revoir ceux à qui je tenais vraiment. Je pourrais enfin voir mon père à nouveau et pouvoir enfin m'excusée de ne pas avoir été aussi forte que lui. Déja quand j'étais jeune je savais que je ne ferais pas l'affaire en tant qu'Alpha. La seule personne que je regrettais de ne plus voir une fois là haut était mon petit Amarok. Lui aura la force de faire ce que je n'ai pas put accomplir et surtout, réussir à protèger la foret ainsi que la meute. Quant-à Spry, je serais patiente et peut-être qu'un jour nous nous retrouverons dans les cieux et nous pourrons finir notre conversation, ou simplement rester là sans rien dire...

Mon dernier souffle me quittais...Spry put seulement entendre un petit soupire, émit avec difficulté. Mon corps devint moue. Je n'étais plus...Mon âme se dirigeait maintenant vers Luna.



~ Adelle, alpha des Leafegons, rend l'âme à 4 ans. Laissant que Amarok comme descendance, ainsi qu'une forêt mis à feu et la meute à sang. Mais, elle est partit heureuse, car elle a put parler à l'amour de sa vie, Spry.~

La défunte put, par contre, laisser un dernier message à sa meute. Pendant qu'elle combattait Spry dans son labirynthe, elle avait gravé ses dernières pensée pour sa meute sur un arbre à l'insue du Gwanfire;

<< Chèr meute, je suis vraiment désolé d'avoir échouée, mais resté fort, resté fort pour vous, votre famille et pour les générations à venir, ne laisser personnes prendre le dessus sur nous.

Pour mon petit Amarok: Reste fort mon petit Loup, maman t'aime.

Votre alpha Adelle.>>
Revenir en haut Aller en bas
Silver

avatar

Messages : 335
Date d'inscription : 20/06/2011
Localisation : ~ Il est préférable pour toi de l'ignorer...

MessageSujet: Re: Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]   Lun 23 Avr - 20:32

« Le moment était enfin venu. Comme promis, je resterais avec elle jusqu'à ce qu’elle rende l’âme. Son souffle s’affaiblissait de seconde en seconde, contrastant étrangement avec le mien, vigoureux et régulier. Ce n’était pas la première que j’accompagnais quelqu’un aux portes de la mort mais, j’espérais que cette fois-ci était la dernière. Ce n’était pas un moment que j’affectionnais particulièrement. De toute manière, je doute que quelqu’un puisse un jour s’attirer mon intérêt comme Adelle avait su le faire. La mort de la louve entraînera avec elle la mort du reste de compassion et de sympathie qui avait su perdurer en mon être. Car, bien que ce ne soit qu’un soupçon, ces sentiments existaient toujours en moi, contrairement à ce que je pensais. Mais, le décès de la louve anéantirait à coup sûr ces restes de bons sentiments qui persistaient à exister dans mon âme. Cependant, bien que ce moment approchait à grand pas, il n’était pas encore venu. Je pouvais donc m’accorder un dernier instant en compagnie de ma petite louve des bois. Un moment rien qu’à nous. »

« Soupirant dans un souffle fluide, je nicha mon museau dans la nuque de la louve. Son doux parfum de fleur envahis alors mon être. Même après sa mort, ce doux parfum s’éternisera sur son corps. Cette pensée m’arracha un triste sourire. Le souffle d’Adelle se faisait de plus en plus irrégulier et difficile, elle n’en avait plus pour longtemps. J’aurais pu lui parler afin de l’accompagner mais, j’en avais déjà bien assez dit et Adelle connaissait bien mes pensées. Nul besoin de me répéter. Alors, comme à mon habitude, je me réfugia dans mon silence bien-aimé. De toute manière, la louve n’était plus apte à répondre. Je me contenta donc de la serrer contre moi et de la bercer. Doucement, je fermis mes paupières et savoura avec gourmandise la chaleur des rayons du Soleil, se déposant avec malice sur ma peau. Entrouvrant légèrement les paupières, je ne pus guère observer le paysage, les rayons du grand Astre m’éblouissant. Tant mieux, cela signifiait qu’Adelle mourrait dans la lumière et non dans l’horreur de la réalité qu’était devenue la forêt après la bataille. »

« Puis, le moment que j’étais venu à redouter arriva. La poitrine d’Adelle se souleva une dernière fois puis s’affaissa dans un long soupir, comme une libération. Le peu de chaleur qui circulait encore dans son corps venait de disparaître, laissant son corps froid comme la glace. Son corps s’immobilisa, comme si l’on venait de figer le temps. Seul un dernier sourire subsister sur ses babines. Etait-elle heureuse désormais ? Etait-elle heureuse maintenant qu’elle était morte ? Je me surprenais moi-même à penser à son bonheur. Pendant un bref instant, je m’imagina ce qu’aurais pu être mon existence si Adelle avait été une Gwanfire ou bien moi-même un Leafegon. Nous serions-nous rapprochés comme nous l’avons fait cette nuit ? Aurions-nous formés l’un de ces couples niais et faussement heureux ? Je ne sais pas. Du moins, je ne l’espère pas. Je n’ai jamais aimé ces couples, je dirais même que je les déteste. Mais de toute manière, il était inutile d’y songer. Nous n’avons qu’une seule vie et dans celle-ci, Adelle était désormais morte. »

- Au fond, je te trouves égoïste. Égoïste pour m’avoir rendu attaché à ta personne et pour finalement me quitter. Que tu es cruelle, ma petite louve des bois. Car désormais, tu es morte et moi, je reste seul. Et pourtant, n’est-ce pas moi le plus cruel des deux ? Je t’ai ôté la vie. Mais toi, tu vois ça comme une libération. Alors, lequel de nous deux est le plus cruel finalement ? »

« Je n’osais lâcher son corps. Car, je savais. Je savais qu’à partir du moment où je le lâcherais, ces derniers bons sentiments persistants en moi disparaîtront et que je me devrais d'oublier cette nuit. Et dès lors, je deviendrais quelqu’un de pire. Cette fois-ci dénué de tous sentiments, même enfouis. Car ces derniers n’existeront plus. Il n’y aura pas de retour en arrière. Et pourtant, je ne pouvais pas rester ici indéfiniment. J’enfouis une dernière fois mon museau dans sa nuque, espérant y trouver ne serait-ce qu’un dernier souffle de vie mais, je savais bien que ce ne serait pas le cas. Elle était définitivement morte. Et lorsqu’on meurt, c’est pour toujours. Finalement, les yeux remplis de rage et de haine, je me redressa, abandonnant le corps sans vie. La mort d’Adelle m’avait frustré et j’étais en colère. J’en voulais à Fire de m’avoir ordonné de la tuer, j’en voulais aux créateurs de se faire continuellement la guerre, j’en voulais à mon père d’être mort si misérablement, j’en voulais à Rubis d’avoir aimé BadHell et d’être désormais morte, j’en voulais à ma mère de m’avoir mis au monde, j’en voulais aux Gwanfires d’être des loups si pitoyables, j’en voulais à tous les loups de Wenfile d’être miséricordieux. J’en voulais au monde d’être tel qu’il était. »

« Je lacéra d’un geste rageur la terre durcit par les flammes et m’éloigna de quelques pas, frappant avec haine le tronc d’un arbre qui céda sous le coup et s’écrasa lourdement sur le sol, faisant trembler ce dernier. Puis, je revins devant le cadavre d’Adelle et l’observa silencieusement. Alors quoi, qu’est-ce que j’étais censé faire maintenant ? Retourner vivre ma vie comme un misérable ? Je fus pris d’un rire sinistre et haineux. Mon rire de glace résonna longuement dans la forêt dans de multiples échos puis finalement s’éteignit. Le regard vide, j’observais encore le corps sans vie. Puis, spontanément, je me redressa et cueillis une petite fleur aux pétales pourpres. C’était mon cadeau d’adieu, mon hommage à l’Alpha des Leafegons dont j’avais été le bourreau. Je déposa avec douceur la fleur auprès d’Adelle puis m’offris un dernier instant à ses côtés en enfouissant vivement ma tête contre son pelage. Je lui murmura un ‘Adieu’ a peine audible puis me redressa, lançant un hurlement annonçant à ceux qui voulaient l’entendre que l’Alpha était morte. »

« J’ignorais où aller. J’errais simplement dans cette forêt où tomber des feuilles calcinées. Puis, alors que je songeais silencieusement comme à mon habitude, une odeur me parvint. Un Gwanfire. J’ignore ce qu’il fichait par ici et ne m’arrêta pas pour lui demander, m’en fichant bien. Ce fut ce dernier qui vint à ma rencontre. Je l’examina d’un regard méprisant et ne m’arrêta pas pour écouter ces propos. Cependant, ce dernier me suivit et je fus donc obliger d’écouter ces dires. La victoire des Gwanfires. L’enfermement du Créateur des Leafegons. La décision d’esclavage sur la meute du bois. Ainsi étaient les choses… Je m’apprêtais à le congédier d’un grognement lorsque que celui se mit à me parler de l’Alpha décédée. Aussitôt, mes oreilles se redressèrent et je fus à l’aguets de ces mots. Ce loup… Il m’apprenais avec un sourire jouissif qu’il avait croisé le cadavre de l’Adelle et n’avait pas résisté à l’envie de lui cracher au visage, trouvant sa dépouille amusante. Je me figea à l’entende de ses mots. Le jeune loup ne compris pas ce qu’il me prenait et s’avança vers moi, me rappelant une fois de plus son acte dans l’espoir de rire en ma compagnie. Cependant, ce ne fut pas un rire qui sorti de ma gorge mais un rugissement d’une violence rare. Sans explication à son égard, mon corps se mit à dégouliner de lave en fusion et mes crocs encore souillé de sang se refermèrent sur sa jugulaire dans un claquement sonore. En un coup, je lui brisa la nuque, le laissant retomber lourdement sur le sol. »

« Un autre mort. A quoi bon m’en soucier. J’étais une machine à tuer. Rien de plus, rien de moins. Juste un outil de guerre. Je repris ma route, l’âme plus sombre que jamais, abandonnant le cadavre du jeune loup qui faisait pourtant parti de ma propre meute. Les loups penseront qu’il s’agit là de l’œuvre d’un Leafegon et ne feront pas le rapprochement. De toute manière, ce n’était pas première fois que je tuais un Gwanfire. Il aurait pu avoir la vie sauve. Mais, il avait osé souiller ma louve des bois et ça, je n’avais pas pu l’accepter. Désormais, parler d’Adelle serait tabou avec moi. Quiconque oserait en parler subira la mort. La lave continuer de dégoulinait le long de mon corps, laissant des traces flambantes derrière mon passage. Sur le chemin du retour, je croisa ma mère, Silver, gravement blessée et mal en point. Je m’arrêta à sa hauteur, lécha brièvement ses blessures afin de stopper l’hémorragie et la prise sur mon dos afin de la ramener chez nous, au Volcan. La guerre était finie. La meute du feu en sortait victorieuse tandis que moi, j'en sortais détruit.»

« Une chose est sûre, je n’oublierais jamais Adelle. Elle m’avait marquée comme personne d’autres ne l’avais fait. Elle était parvenue à me faire sourire d’un sourire sincère. Et pourtant, alors qu’elle était la première à réaliser une telle chose, je l’avais tué. Finalement, ce n’était pas les autres les monstres mais, moi-même. J’étais le monstre, mon propre cauchemar. J’étais Spry, une machine à tuer dépourvu de tout sentiment. »


» FIN DU RP.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Quand tombent les feuilles calcinées... [PV Adelle]
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Quand haiti pourra-t-elle exporter vers RD?
» Quand l’État est en faillite, la Nation est en péril
» A QUAND UN NOUVEAU DEPART POUR EVITER UN AUTRE 29 FEVRIER ?
» Quand on rêve éveillé. [Pv Jann et Sweety]
» Le verdict. Le deuxième tour à quand?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Wenfile :: |~ AUTRE ~| :: Les Oubliettes :: RP terminés-
Sauter vers: